Il Rêvait De Devenir Milliardaire Avant 30 Ans… Et Voici Ce Qui Lui Est Arrivé…

Il Rêvait De Devenir Milliardaire Avant 30 Ans… Et Voici Ce Qui Lui Est Arrivé…

Il voulait devenir riche avant 30 ans, mais n’a pas demandé ce qu’il devait payer. Bienvenue dans French African Folkal, là où chaque histoire porte un secret. Yannick avait 27 ans. Il venait de perdre son emploi dans une société de livraison. Il vivait encore chez sa mère dans un petit quartier de Yaoundé.

Chaque jour, il regardait les autres réussir, les voitures neuves, les montres en or, les selfies à Dubaï. Mais lui, il n’avait même pas 1000 francs dans sa poche. Une nuit, alors qu’il pleurait en silence dans son lit, il a murmuré : “Seigneur, fais quelque chose. Je veux être riche, je t’en supplie.” Mais quelques minutes plus tard, il a ajouté : “Ou bien, si toi tu ne veux pas, quelqu’un d’autre m’aidera.

 cette phrase, il ne savait pas que le monde invisible venait de l’entendre. Le lendemain matin, il reçoit un message inconnu sur WhatsApp. Juste une ligne riche avant tes 30 ans. Si tu es prêt à tout, réponds oui. Ilarit. Il pensait que c’était un spam mais sa curiosité était plus forte. Alors, il a écrit Oui. Une minute plus tard, un deuxième message arrive avec un numéro Camerounais et un mot.

 Minuit, apporte une bougie noire. Viens seul. Yannick a frissonné mais il a pensé à sa vie, à sa pauvreté, à sa mère qui souffre, à ses chaussures trouées, à ses rêves qu’on a toujours écrasé. Et il a dit, “Même si c’est dangereux, je n’ai plus rien à perdre.” Ce soir-là, à 23h45, il quitte la maison, il met sa capuche, prend une bougie noire achetée au marché et se dirige vers l’adresse envoyée.

 Une maison abandonnée derrière un vieux cimetière, une porte entrouverte, une odeur étrange. Il entre. Et ce qu’il va entendre ce soir-là va changer sa vie à jamais. Yannick entre dans la maison. Tout est sombre, sauf une pièce au fond éclairée par des bougies rouges. Il s’avance, ses mains tremblent, son cœur bat vite, mais il continue.

 Quand il pousse la porte, il découvre un homme assis sur une natte noire, âgé, vêtu de blanc, les yeux fermés. L’homme parle sans le regarder. Tu veux devenir riche avant tes tr ans ? Yannick recule. Il n’a rien dit, mais l’homme semble lire dans ses pensées. Tu n’auras pas besoin de vendre ton sang ni ton âme, dit l’homme.

 Mais chaque flamme que tu souffleras éteindra une autre vie. Yannick ne comprend pas. Une autre vie. Quelle vie ? Qui ? L’homme tend la main et une bougie noire apparaît dans sa paume. À chaque fois que tu réussiras quelque chose, une bougie s’éteindra et chaque bougie éteinte, c’est une personne autour de toi qui partira. Tu ne choisiras pas.

 Tu ne sauras jamais qui, mais tu auras tout ce que tu veux. Yannick hésite. Il pense à sa mère, à ses amis, mais aussi à ses rêves, ses projets, sa revanche sur la vie. Et si je refuse ? Demande-t-il. L’homme se lève, ses yeux brillent d’une lumière étrange. Tu es déjà ici ? Tu as dit oui. Il n’y a plus de retour.

 Puis il pose la bougie dans les mains de Yannick. Fais ton vœux, allume-la et regarde ta vie changée. Yannick ferme les yeux. Il pense à une maison, une voiture, un compte plein d’argent. une autre vie. Il allume la bougie. La flamme est vive, trop vive. L’homme disparaît. La pièce s’éteint et Yannick se retrouve seul dehors dans la nuit.

 La bougie est toujours là, allumée et dans son téléphone, une notification inattendue. Virement reçu, 5 millions Fros CFA. Yannick fixe l’écran de son téléphone. 5 millions. Frosfa. Son cœur s’emballe, il se pince, il cligne des yeux, il relie trois fois. Mais non, ce n’est pas un rêve. L’argent est bien là.

 Il court, il court comme un fou à travers le quartier. Il veut crier, il veut pleurer, mais il garde tout pour lui. Ce pacte, personne ne doit jamais savoir. Le lendemain, il s’achète un téléphone neuf. Il change de look, chaussures italiennes, montres brillantes et surtout il commence à faire des projets. Un petit commerce, un terrain à Douala et un salon de coiffure pour sa cousine Maissa.

 Oui, Yannick veut aussi aider. Il n’est pas mauvais, juste désespéré. Mais dans la nuit, alors qu’il est allongé dans son nouveau matelas, la bougie noire s’allume toute seule à côté de lui. Une flamme vive comme la première fois. Et pouf, elle s’éteint. Yannick sursaute et au même moment, son téléphone sonne. Il décroche. C’est une voix en larme.

Yannick, c’est moi, tonton Alain. Ta cousine Maissa. Elle vient de mourir. Le monde de Yannick s’arrête. Il n’arrive plus à respirer. Elle quoi ? Elle était au salon. Elle a glissé. Sa tête a cogné le lavabo. C’est fini. Yannick lâche le téléphone. Il regarde la bougie encore fumante.

 Il comprend mais il refuse d’y croire. Non non, c’est une coïncidence. Ça ne peut pas être vrai, mais au fond de lui, il sait et ce n’est que la première bougie. Une semaine après l’enterrement de Mais Yannick ne dort plus, il évite les miroirs, il ne parle plus à sa mère, il ne rit plus, mais il dépense. Dehors, tout le monde le félicite.

 Yannick a percé, il a investi, il a bossé dur. C’est Dieu qui l’a béni. Mais lui, il sait ce n’est pas Dieu, c’est autre chose. Et pourtant, chaque jour de l’argent entre, des virements, des opportunités, des gens qui le cherchent pour signer des contrats. Tout marche, tout coule comme une pluie d’argent. Mais chaque nuit, la bougie revient, elle s’allume puis s’éteint et chaque matin, quelqu’un meurt.

 Un oncle, une voisine, un ancien professeur. Yannick devient riche mais il enterre plus de proches qu’il n’en voit sourire. Pour ses 28 ans, Yannick organise une fête géante. Hôtel privé, traiteur de luxe, digit célèbre. Tout le quartier est invité. Même sa mère est là, un peu gêné de voir son fils s’y changer. La musique est forte, le champagne coule, tout le monde rit, mais Yannick regarde sa montre. 23h58.

Il connaît l’heure. Il sent le frisson dans son dos. Il court dans la salle de bain seul. La bougie est déjà là, allumée, vivante. Il la souffle en espérant que ce ne sera personne qui l’aime. Quelques minutes plus tard, des cris éclatent dehors. Une fille vient de s’écrouler en pleine piste de danse. Crise cardiaque. Elle avait 22 ans.

C’était la petite sœur de son meilleur ami. Yannick tombe à genoux. Tout le monde croit à une tragédie médicale, mais lui, il comprend encore une fois, c’est lui, c’est sa richesse qui tue. Yannick est devenu millionnaire. Il a cinq voitures, deux appartements, un compte bien rempli, mais aussi cet enterrement en moins d’un an.

 À chaque fois qu’il signe un nouveau contrat, quelqu’un meurt à chaque projet qui réussit. Il reçoit un fer de décès. Il essaie d’arrêter. Il ne souffle plus la bougie. Il l’éteint avec de l’eau, avec un tissu, même avec ses mains. Mais rien n’y fait. Chaque souffle, qu’il le veuille ou non, prend une vie. Et maintenant, même ses cauchemars parlent.

La nuit, il voit un cimetière avec des tombes, des photos, des visages connus et une grande croix avec son propre prénom gravé dessus, Yannick. Ce matin-là, Yannick se lève, fatigué, épuisé, il regarde son visage dans le miroir de la salle de bain et soudain, il sursaute. Ce n’est pas son reflet qu’il voit, c’est un autre visage pâle sans yeux avec un sourire qui lui glace le sang.

 Il ferme les yeux, il les rouvre. Le miroir redevient normal mais il comprend. Quelque chose vit avec lui. Quelque chose qu’il observe partout tout le temps. Il couvre tous les miroir de la maison, il débranche la télé, il évite même son ombre. Mais cette nuit-là, alors qu’il éteint la lumière, il entend une voix venue de nulle part.

 Tu voulais être riche avant 30 ans. Tu lees mais maintenant c’est nous qui te possédons. Yannick commence à perdre pied. Il ne dort plus que 2 heures par nuit. Il tremble dès qu’un proche l’appelle. Il vit dans la peur et une nuit, il rêve. Il voit sa mère. Elle est dans une maison en feu. Elle crie : “Yann ! Sors de là ! sort avant qu’il ne soit trop tard.

 Il essaie de courir vers elle mais ses pieds sont bloqués et derrière lui il entend une centaine de bougies s’allumer. Tout en même temps, il se réveille en hurlant. Il court vers la chambre de sa mère, mais elle n’est pas là. Il l’appelle. Pas de réponse. Une heure plus tard, il apprend que sa mère a eu un malaise dans la rue. Transporté d’urgence à l’hôpital.

Yannick s’effondre, il crie, il supplie. Seigneur, je ne veux pas la perdre. Pas elle. Prends tout, mais pas elle. Mais depuis qu’il a dit, je suis prêt à tout. Est-ce qu’il a encore le droit de négocier ? À l’hôpital, Yannick veille sa mère. Elle dort. Elle respire difficilement. Les médecins parlent d’un cœur fragile.

 Yannick s’en veut, il pleure, il regrette. Un vieil homme entre dans la chambre. Barbe blanche, canne en bois, bible à la main. Il regarde Yannick droit dans les yeux et dit calmement : “Je t’ai vu dans la prière cette nuit. Tu es prisonnier d’un feu que tu as allumé toi-même.” Yannick ne comprend pas. Il n’a jamais vu ce vieillard.

 Tu as soufflé des bougies qui n’étaient pas les tiennes. Tu as mangé un pain empoisonné. Tu t’es assis à une table où Dieu n’était pas invité. Mais tu peux encore revenir si tu as le courage. Yannick murmure. Comment ? Le vieil homme pose sa main sur son front. Tu devras tout perdre et marcher seul. Mais si tu reviens à Dieu, tu vivras.

Puis il sort comme s’il n’avait jamais été là. Yannick court dans le couloir pour le retrouver, mais personne ne l’a vu entrer. Personne ne l’a vu sortir. Yannick rentre chez lui. Le regard vide, le cœur lourd. Il n’a pas bougé de l’hôpital depuis de jours. Sa mère est encore en vie mais faible.

 Il ouvre la porte. Un silence étrange l’accueille. plus un seul bruit. Même son réfrigérateur semble s’être arrêté. Il allume la lumière, elle clignote puis s’éteint. L’électricité vient de sauter. Alors lentement, il monte à l’étage vers la salle de bain. Quand il ouvre la porte, il manque de tomber, du sang partout sur les murs, sur le miroir, dans la baignoire et au milieu, posé sur le bord du lavabo, la bougie noire allumée.

 Mais cette fois, elle ne l’attend pas. Elle s’éteint toute seule et aussitôt le téléphone de Yannick vibre. Message : “Tu ne choisis plus rien. Tu as pris trop. Le prix doit s’accélérer.” Il se fige. Puis un deuxième message s’affiche. Prépare-toi. Il ne reste plus que Maissa. Yanni Curle. Non, maa est déjà morte. Vous mentez. Je l’ai déjà perdu.

Mais il sent une présence derrière lui. Quelqu’un ou quelque chose respire dans sa nuque. Quand il se retourne, il ne voit personne. Mais dans le miroir, une silhouette noire l’observe et murmure : “Il y a une autre Maïsa. Et tu le sais, Yannick n’a pas fermé l’œil de la nuit. Il marche en rond dans son salon.

 Le visage en sueur, le souffle court. Quel autre maïsa ? Qu’est-ce qu’ils veulent dire ? Il se répète la phrase encore et encore et soudain, un souvenir enfoui remonte. Une photo sur le mur de la maison de sa tente, une vieille photo d’enfant. Deux petites filles habillées pareilles.

 Il court dans son téléphone, cherche dans ses albums et là il retrouve l’image. Maa et sa sœur jumelle. Mad, c’est vrai, elle s’appelait Madu 9 ans, kidnappé, jamais retrouvée. Tout le monde avait fini par croire qu’elle était morte. Yannick n’y avait jamais repensé. Mais maintenant, tout revient. Il appelle un oncle à Bfousam. Dis-moi la vérité. Mad est vivante.

Silence. Puis une voix hésitante. Elle est revenue il y a 2 ans. Elle vit à Douala maintenant. Elle a changé de prénom. Yannick sans son cœur s’arrêter. Comment elle s’appelle ? Ma comme sa sœur. Elle a voulu garder le nom en sa mémoire. Yannick tombe à genoux. Non, pas elle, pas elle aussi. Mais à cet instant, il reçoit un message, même numéro inconnu, seulement deux mots.

C’est l’heure. Yannick prend le premier bus pour Douala. Il ne pense plus à l’argent ni aux voitures. Il veut sauver Mais la jumelle de celle qu’il a déjà perdu. Mais dans le bus, il fait un cauchemar éveillé, un marché plein de bougies, toutes allumé et au milieu, le vieil homme en blanc, celui de la première nuit, celui qui lui avait dit “Fais ton vœux”.

 Yannick s’approche en larme. “Annule tout, je t’en supplie, prends l’argent mais laisse-la vivre.” Le féticheur le regarde et éclate de rire. Il fallait réfléchir avant d’ouvrir la porte. Maintenant, tu veux la refermer ? Trop tard, il tend une nouvelle bougie. Elle est pour elle. C’est la dernière. Après ça, c’est toi.

 Yannick se réveille en hurlant. Le bus sentier le regarde. Il tremble, il pleure. Une fois arrivé à Douala, il cherche une église. Il entre, il tombe à genoux, mais il n’arrive pas à prier. Les mots ne sortent pas comme si sa bouche était bloquée. Alors, il sort et part à la recherche du seul homme qui pourrait lui dire quoi faire.

Le féticheur. Pas pour un nouveau pacte. Non. Mais pour rompre celui qui l’a fait, il retourne dans la vieille maison, celle du premier soir. Mais cette fois, le décor a changé. Pas de bougie, pas de natte, pas de lumière, juste une tombe fraîchement creusée. Et sur la pierre, Yannick, celui qui voulait devenir riche avant 30 ans, Yannick recule en voyant la tombe. Son prénom est là.

 sa date de naissance aussi, mais à la place de la date de mort, il y a écrit à minuit, minuit, ce soir, il tombe à genoux, il pleure, il supplie. Seigneur, sauve-moi. Je t’en supplie, je me suis trompée. J’ai voulu aller trop vite, pardonne-moi. Et soudain, le vent souffle fort. Les portes de la maison claquent. Des ombres rampent sur les murs.

 La voix du féticheur raisonne dans le vide. Ce n’est pas Dieu que tu as appelé le premier jour, c’est moi et moi seul. Yannick se lève, ses larmes deviennent feu, son cœur bat fort. Il court, il fuit la maison. Mais les rues sont vides, tout est sombre. Pas une voiture, pas une lumière. Comme si le monde s’était arrêté, il court vers une église qu’il aperçoit au loin.

 Une vieille chapelle en bois. Les cloches sonnent minuit. Il entre en hurlant : “Prophète, priez pour moi. Quelqu’un m’a piégé. Je vais mourir.” Un vieux pasteur sort de l’ombre. C’est le même vieil homme qu’il avait vu à l’hôpital. Tu veux vivre ? renonce à tout, à ton argent, tes titres, tes voitures et confesse ton péché devant Dieu, devant les hommes.

Yannick tombe au sol, il crie, il avoue tout. Chaque pacte, chaque mort, chaque bougie, il se met à trembler. Sa bouche mousse, il convulse. Quelque chose en lui hurle à l’intérieur. Le vieux pasteur prie fort sans s’arrêter par le nom de Jésus-Christ, quitte ce corps, libère cet homme.

 Un cri inhumain sort de Yannick, un cri qui n’est pas le sien. Puis un grand silence, Yannick s’évanouit et tout devient noir. Yannick ouvre les yeux. Il est allongé sur le sol froid de l’église. Autour de lui, silence, plus de voix, plus d’ombre, plus de souffle démoniaque. Il est libre. Mais quand il se redresse, il voit une seule chose posé juste devant l’hôtel une dernière bougie noire, fine, presque consumée.

 Et au pied de cette bougie, la photo de Maissa. La jumelle, la dernière cible. Yannick j’ai mis : “Non, Seigneur, je t’en supplie, pas elle. J’ai changé, j’ai renoncé, tu m’as sauvé. Pourquoi cette bougie est encore là ?” Le pasteur s’approche lentement. Il pose une main sur son épaule et dit doucement, “Ce n’est pas Dieu qui veut éteindre cette flamme, c’est toi.

 Toi seul peut décider de la souffler.” Yannick tremble. Ses mains sont glacées. Il s’avance vers la bougie. Il la fixe. La flamme danse doucement. Elle l’attend. une dernière richesse, un dernier succès, un dernier pacte. Mais au fond de lui, une autre voix parle douce, paisible. Je t’ai attendu, je t’ai pardonné. Tu n’as plus besoin de souffler.

 Je suis ton seul à venir. Dieu Yannick ferme les yeux. Ses lèvres tremblent et il dit pour la première fois avec son cœur entier : “Seigneur, je ne veux plus rien qui vienne d’eux. Je veux seulement vivre, même pauvre mais libre.” Alors devant l’hôtel, il prend la bougie noire et il la brise avec ses mains. Elle s’éteint mais cette fois ne meurt.

 Au contraire, le téléphone de Yannick vibre. Un message. Maman est réveillée. Son cœur va bien. Gloire à Dieu. Yannick est resté à genoux pendant une heure. Les larmes coulaient sans s’arrêter mais c’était des larmes de délivrance. Il venait de tout perdre. Mais pour la première fois depuis longtemps, il se sentait vivant.

 Pas à cause de l’argent, pas à cause du succès, mais parce qu’il était enfin libre. Quelques jours plus tard, il retourne à l’hôpital. Sa mère l’attend souriante. Mon fils, Dieu a entendu mes prières. Je savais que tu allais revenir vers lui. Yannick fond en larme dans ses bras. Il ne cache rien. Il lui raconte tout. Le pacte, les bougies, les morts, la dernière et le miracle.

 Sa mère l’écoute en silence, puis elle dit simplement : “Mon fils, personne n’est trop sale pour Dieu. Personne n’est trop perdu. Tu es son enfant et il t’a sauvé.” Le lendemain, Yannick se rend chez Maïsa. Elle est vivante, en bonne santé et ne sait rien de ce qu’il s’est passé. Yannick lui offre un cadeau simple, une Bible et une lettre.

 Dans la lettre, il écrit “Si un jour tu veux savoir ce que Dieu a fait pour toi, je te raconterai. Mais pour l’instant, vice, aime et remercie Dieu pour chaque souffle.” Un an plus tard, Yannick n’est plus millionnaire. Il vit modestement. Il donne des conférences dans les écoles et les églises. Il raconte son histoire pas pour effrayer, mais pour prévenir.

 Rien dans ce monde n’est gratuit et tout ce qui ne vient pas de Dieu finit par coûter plus cher que la vie. Son dernier message à chaque jeune. Dieu donne en son temps. Il donne bien et ce qu’il donne ne tue jamais. Dieu est grand. Personne ne lui est comparable. Dieu n’est jamais en retard, mais les raccourcis du diable ont toujours un prix.

 Il voulait devenir riche avant ses 30 ans, mais il n’a jamais demandé ce qu’il devait payer. La vie, ce n’est pas la vitesse, c’est la direction. Et tous les chemins qui brillent ne mènent pas à la lumière. Yannick a compris trop tard que le vrai miracle ce n’est pas l’argent, c’est de vivre en paix, de respirer sans peur et de marcher dans la lumière de Dieu.

 Toi qui regarde cette vidéo, est-ce que tu serais prêt à souffler une bougie pour réussir ? Dieu est grand, personne ne lui est comparable. Tu viens d’écouter French African Folkal et rappelle-toi dans chaque compte africain, il y a une leçon que Dieu seul peut révéler. Abonne-toi et écris en commentaire : “Moi, je choisis la lumière de Dieu.”

 

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