David Hallyday se livre sur la mort de son père…
David ALID est le pudique le discret dans cette guerre de tranchée pour un héritage lui qui s’esttu pendant des mois parle pour la première fois trop de mensonge dit-il sur lui et sur l’amour que son père lui portait mais de tout l’entretien il ne prononcera jamais le prénom de la veuve de son père laetia vous avez été surpris vous quand vous vous êtes rendu compte que vous étiez déshérité surpris oui on on peut être surpris vous savez un un héritage c’est beaucoup de gens parlent d’argent et tout ça c’est c’est
la preuve qu’on a existé pour un parent c’est surtout ça est-ce que vous aviez déjà d’une manière ou d’une autre discuté de son héritage avec votre père non c’est juste une chose qu’il a dit qui qui qui est sorti on avait fait une interview croisée je me rappelle plus quelle année il l’a mentionné en fait lui dans une un moment il voulait que vous soyez euh responsable de de son héritage artistique c’est ça oui c’est ça en toute on va dire décontraction oui oui il y avait oui aujourd’hui quelle est votre demande par
rapport à l’héritage je demande simplement en fait de le droit moral de de nous quatre voilà que ce soit partagé en nous quatre qu’on puisse avoir le droit de gérer son image d’avoir en tout cas un droit de regard son image et personnellement sur ce qui me lié avec lui c’estàdire la musique ce qui concerne son son patrimoine musical et et rien du reste quel premier souvenir d’enfance vous avez avec votre père c’est lui sur scène c’est lui sur scène et je rigole toujours parce que je me souviens à l’école au CP c’est

vrai je j’allais c’était tellement normal pour moi que les parents fassent ça j’allais demander à à mes potes mais toi ton père il chante quoi et tout bah noni mon père il chante pas fa ah bon il chante pas ton père ah je trouve ça bizarre que en fait ben tout le monde ne chantait pas vous vous souvenez la première fois que vous avez joué sur scène avec votre père ah oui comment je peux oublier c’était mon oncle qui avait eu l’idée la bonne idée ou la mauvaise idée je à l’époque je je sais plus me dire bah tiens ça serait génial de faire
une blague à Johnny faire que son fils vienne jouer de la batterie avec lui si je me souviens bien j’avais 12 ans hein 11 ans ou 12 ans et j’étais super content de le faire jusqu’à ce que j’arrive sur le lieu mais là je m’aperçois qu’en fait ben le siège est beaucoup trop que mon pied arrive pas complètement sur les pédales et et mon père qui qui est devant le public et qui ne se doute absolument de rien et donc arrive le moment où il où il me voit il se retourne il me voit et là je VO je vois sa tête se décomposer et la mienne
aussi derrière et voil la tête de mon père se décompose je fait mais qu’est-ce que je fais là et c’était c’était si jeune c’était c’était un peu c’était très très spécial il était souvent tourné forcément ou il vous manquait au quotidien ah oui j’ai une maman formidable très protectrice dis-moi je laisse pas mon fils en France avec toute la folie des années 70 et tout je vais le protéger et je l’emmène aux États-Unis donc très très jeune je suis parti habiter aux États-Unis je venais en France pour les vacances lui venait
de temps en temps mais quand on se voyait c’était même si on se voyait pas pendant 2 3 mois ou même plus des fois quand j’étais petit ça pouvait arriver bah en fait c’est comme si on sait on ne s’était jamais quitté finalement vous parliez de quoi bah ça dépend à quel stade de nos vies parlait de tout de musique c’était vraiment un lien qui qui fort entre nous la musique des filles du sport de c’était un bon père ah ouais ouais ouais un très bon père très bon père j’aurais bien aimé voilà avoir on va dire plus de de rapport mais bon la
distance c’est compliqué hein il vous a dit qu’il vous aimait oui tu es très pudique d’ailleurs moi aussi je très pudique on est un petit peu c’est ce qui nous caractérise dans la famille euh quand on dit je t’aime c’est qu’il y a vraiment un élan du cœur quoi chez nous hein c’est vrai on peut le penser mais euh ouai quand on était tous les deux ouais ouais devant les gens jamais les gens jamais mais il vous l’a dit encore récemment il me l’a dit OUI ou ouis bah quand il était à à la clinique biset notamment quand on s’est retrouvé peu de
temps tous les deux sa dernière hospitalisation voilà il s’est beaucoup senti coupable sur le fait qu’il était bon absent et et j’en avais discutter avec lui à l’époque j’ai dis écoute il y a aucun souci mais c’est justement bien de de de de de de prendre position aujourd’hui et il pensait que c’était plutôt un reproche alors que c’était pas du tout ça et dès qu’il a compris le le le le sens du texte m’a dit je suis vraiment fier de cette chanson c’est c’est c’est top de de le faire avec toi c’est et que ça vienne de
toi c’est génial il se passait quelque chose quand même quand vous étiez tous les deux en train de chanter ensemble ouais c’est fou ouais c’estta très fort comme sentiment de toute manière le rapport avec son père c’est quelque chose d’animal je trouve un petit garçon il trouve ses repères par rapport à son père et puis il teste les limites il quand il grandit tout ça il y a un truc de mec quoi et là c’est un peu pareil sur scène donc se cher un petit peu c’est c’est super votre père s’est marié avec une nouvelle femme latia est-ce que
ça a changé les rapports que vous aviez est-ce que ça les a compliqué bah ça dépend à quelle période à quel moment vous trouvez que ça les a compliqué on va dire son hospitalisation on va dire à Los Angeles a à ce momentl à ce momentl il est dans le coma ouais artificiel HM vous avez eu peur de le perdre oui l’instinct naturel vous vous dit euh que voilà c’est euh ben bah mon père m’appartient quand même un petit peu et euh et euh et euh ça m’a fait euh du mal de voir euh autant de monde en dehors du cercle familial euh
tant de monde voilà ça m’a beaucoup gêné ça m’a beaucoup troublé et c’est ça que j’ai découvert vous en avez parlé à Laetitia à ce moment-là oui et qu’est-ce qu’elle vous a répondu euh oui oui je crois ou je me souviens bien j’essaie de de plus me rappeler de ces momentsl mais mais j’ai j’ai j’ai agi assez rapidement en fait j’ai fait comme j’ai pu pour en fait faire en sorte que lui soit moins entouré et suite à ça il y a pas eu de brouille avec votre père à ce momentlà c’était plus compliqué déjà les les les de
pouvoir déjà être avec lui le voir cétait déjà plus compliqué quand est-ce que et comment vous avez appris son dernier cancer euh j’étais à Paris c’était au mois de novembre je crois 2016 vous avez parlé de de sa maladie à ce moment-là tous les deux et pe-être même de sa mort non vous rigolez quoi enfin jamais de la vie on parle de la vie on parle pas de de ça et puis de toute manière les les messages étaient plutôt rassurants à ce moment-là 3 semaines avant avant sa mort les médecins vous ont annoncé que il y avait
plus d’espoir à ce moment-là vous qu’est-ce que on se dit que voilà il y a des gens qui se sont remis miraculeusement on espère un miracle en fait c’est ça qu’on se dit et vous avez décidé de vous rapprocher physiquement de lui moi j’étais là j’étais là tous les jours à l’hôpital bisa jusqu’à ce qu’il rentre chez lui après il est rentrer à marna coquette ouais comment se passaient les visites pour vous c’était simple de allez le voir de moins en moins simple ouais de moins en moins simple ouais il fallait que je
m’annonce avant de venir tout ça cétait ça devenait plus compliqué ouais auprès de qui auprès de ltia auprès du de oui de de oui ce qui était dur c’était de savoir qu’il y avait quand même pas mal de gens autour qui étaient là et qui le voyaient régulièrement donc cétait un peu je comprenais pas pourquoi mais déjà il fallait que je m’annonce pour venir voir mon père c’est un peu c’est un truc bizarre quoi à vous il vous a jamais dit je suis trop fatigué je préfèrais que tu viennes pas me voir ou j’ai pas envie que tu me vois
dans ces diminuer physiquement non non non non jamais au contraire même j’avais l’impression que c’était voilà qu’il était content que je sois là en fait c’est en fait c’est tout à fait normal je vois pas je vois pas quel père pourrait dire le contraire enfin c’est ça c’est les bras m’en tombent un petit peu quand j’entends ce que j’entends enfin vous savez depuis pas se mentir depuis 7 mois 8 mois j’entends tout et n’importe quoi des des scénarios différents on parle à ma place on parle à sa place on invente des trucs le pire de tout en fait c’est
de c’est de de de de pour moi je vais vous dire la vérité j’ai l’impression qu’on a sali son image en disant que c’est un homme qui détestait la la la la moitié de ses enfants enfin je veux dire c’est une blague mon père c’était quelqu’un d’aimant euh qui avait quatre enfants qui qui qui adorit ces quatre enfants qui étaient protecteur de ces quatre enfants dont je je fais partie c’était un mec génial l’après-midi qui précède sa mort vous étiez à marna coquette oui et vous avez pu le voir non j’ai passé la journée à attendre de
pouvoir rentrer dans dans son bureau où il était hospitalisé et euh et je n’ai pas pu le faire qui est-ce qui vous interdisait l’entrée c’était le staff médical qui était en charge de sa voilà et comment est-ce qu’il le justifia par il est très fatigué oui c’est normal oui vous pensez qu’ils avaient des consignes je pense oui je pense qu’ils avaient des consignes oui de laeticiaa ben oui enfin oui de de de de oui et est-ce que Laetitia est venu vous voir est venu vous parler est venu vous expliquer non je l’ai pas vu de la journée non vous
êtes parti euh vous avez laissé quelque chose vous avez euh oui je lui ai écris une lettre en fait je lui ai laissé une lettre à à à la personne de de de de service qui était là et je lu dis s’il vous plaît remettez-lui cette lettre et euh et et voilà et je suis parti et cette lettre il l’a pas lu ben le lendemain quand je suis venu et etuis que j’ai passé du temps seul avec lui voilà une fois qu’il était parti c’est je lui ai demandé je dis vous avez pu lui remettre la lettre il m’a dit non désolé j’ai pas pu lui
remettre ni la lui lire ça m’a marqué Auer et je pense que c’est le le seul truc de toute ma vie qui va me j’arriverai pas à guérir il y a beaucoup de choses que je vais arriver à passer à dépasser mais ça il est dur vous avez le sentiment qu’on vous appelle C droit de lui dire au revoir en fait c’est ça qui vous manque ah c’est pas le sentiment c’est que j’ai pas pu lui dire au revoir c’est la réalité c’est tout vous êtes parti on vous a annoncé sa morti 3h plus tard oui c’est le médecin qui m’a appelé oui j’avis une bonne relation avec le
médecin parce qu’on il m’appelait tous les jours j’avais un un bilan journalier en fait de de de sa de sa condition et vous avez trouvé étrange que ce soit pas qui vous appelle dommage sur le moment non j’ai juste choqué par la nouvelle j’ai pas réfléchi à franchement j’ai pas pensé à ça c’est vous qui avez prévenu Laura de la mort de votre père c’est moi qui prévenu l’orar ouais c’est moi qui pr j’ai appelé Nathalie d’abord et Nathalie BA et et je l’ai prévenu natthalie je dis j’ai écoute franchement pour la première fois elle
m’a dit je sais pas comment faire est-ce que tu veux l’appeler est-ce que tu et euh je me suis senti un peu obligé de de de le faire moi en fait vous vouliez pas vous que ce soit un médecin qui lui annonce non surtout pas et puis comment s’est passé euh l’organisation des obsèques de votre père Laeticia vous a appelé pour savoir comment est-ce que vous vouliez que dire au revoir à votre père non c’était déjà tout organisé en fait on vous a proposé de descendre avec que laetia Jade et Joy derrière le cortège sur les ChampsÉlysées
ouais on m’a proposé pourquoi est-ce que vous ne vouliez pas parce que je pense que bah l’hommage national c’est pour mon père et euh c’est pas un défilé vous avez encore des contacts avec vos de petites sœurs ou aujourd’hui c’est impossible ah c’est compliqué aujourd’hui mais c’est compliqué aujourd’hui mais on en aura et puis elle sa je leur ai dit avant de partir que que chez moi était chez elle et voilà elles le savent je leur ai dit très vite après sa mort vous avez eu besoin d’écrire céit un besoin ah ben

c’était une nécessité oui j’ai toujours fait passer mes émotions dans dans dans ma musique j’ai beaucoup de mal à parler ce que vous me posez là c’est très compliqué pour moi ça m’a permis dans une bulle de de ne pas quand j’ai vu que ça commençait commencer à raconter plein d’histoires euh bah ça m’a permis de bah de ne pas écouter en fait on pourrait imaginer presque une lettre la lettre que votre père aurait pu vous écrire est-ce que il y a un petit peu de ça aussi ou il y a ça et puis il y a oui puis a la lettre aussi
que moi je lui avais écrit ouais il a il y a des deux ouais il y a des choses dans cette chanson vous avez écrite qui étaient dans la lettre que qu’il n’a pas lu ça je vous dirai pas est-ce qu’il y a d’autres chose que vous dites dans cet album vous abordez de manière indirecte les polémiques les ce que vous estimez être des mensonges contre vous c’est non j’aborde pas de polémique j’aborde pas de mensonge il y a pas de vengeance il y a pas de non c’est juste de l’amour voilà l’amour est indestructible quoi qu’on
dise quoi qu’on fasse des mots ont été dit beaucoup de choses ont été dites depuis 7 mois je pense qu’on aura beaucoup demain euh vous savez quoi qu’on dise ça changera en rien ce qui s’est passé en rien voil qu’est-ce qui vous manque aujourd’hui le plus chez votre père regardez des films d’horreur avec lui jusqu’à 5h du matin et là on était sûr là on était on était peénard personne vit regarder les films d’horreur qu’on voulait regarder