À 30 ans, Jordan Bardella a rompu le sence, révél l’dentit de sa magnifique comp et l lieu de maria.
À 30 ans seulement, Jordan Bardella est déjà l’un des visages les plus connus et les plus commentés de la politique française. Président du Rassemblement national depuis 2022, successeur et protégé de Marine Le Pen, il incarne pour beaucoup une nouvelle génération politique. Plus jeune, plus médiatique, plus contrôlé dans son image.
Pourtant, derrière le costume impeccablement taillé, derrière les discours fermes et les plateaux de télévision se cache un homme profondément réservé sur sa vie privée. Et depuis plusieurs mois, une question brûlait les lèvres de ses admirateurs comme de ses détracteurs qui partagent vraiment la vie de Jordan Bardella.
Ce mystère, longtemps entretenu par le principal intéressé vient d’être levé. Dans une rare confession accordée à un proche journaliste politique, le jeune leader a accepté de se livrer non pas sur ses ambitions électorales, mais sur son cœur et ce qui l’a révélé a surpris la France entière. Il n’est plus un cœur à prendre.
Derrière les rideaux de discrétion, Jordan Bardella vivait depuis plusieurs années une relation aussi passionnée que secrète avec une femme qu’il décrit comme sa lumière dans les tempêtes. Depuis ses débuts fulgurants dans la vie politique, Bardella a toujours fait preuve d’un contrôle exemplaire sur son image. Formé à l’école du parti, habitué très jeune aux caméras, il savait que chaque mot, chaque regard, chaque sourire pouvait être interprété, déformé, amplifié.

C’est pourquoi il a construit autour de sa vie privée une forteresse de silence. Les rumeurs pourtant allaient au bon train. Certains journalistes l’avaient un temps associé à d’anciennes militantes du parti. D’autres évoquaient une relation discrète avec une jeune femme issue du milieu culturel, loin des cercles politiques.
Mais jamais jusqu’à aujourd’hui, le président du RN n’avait confirmé ou infirmer quoi que ce soit. “Je ne voulais pas mêler ma vie sentimentale à ma vie publique”, confit-il. Parce que quand on entre en politique, on donne déjà tellement de soi, il faut garder au moins un endroit où l’on peut respirer. Cette pudeur, rare dans un monde d’exposition permanente avait fini par devenir sa marque de fabrique.
Pourtant, derrière ce mur de silence, un amour discret grandissait. C’est lors d’un événement caritatif à Paris en 2018 que tout aurait commencé. Ce soir-là, Jordan Bardella, encore vice-président du parti, participe à une soirée de soutien aux jeunes sans logement. Parmi les invités, une jeune femme attire son attention.
Claris, diplômé d’une grande école de commerce, passionné d’arts contemporains, bénévoles dans une association d’aide aux enfants. Leur premier échange est simple, presque banal. Quelques mots sur les difficultés de la jeunesse, un sourire, puis un silence. Mais dans ce silence, quelque chose naît. Il y a eu cette manière qu’elle avait de me regarder sans me juger, dira plus tard Jordan.
Elle ne me voyait pas comme le politique mais comme un homme. Au fil des semaines, il se revoit d’abord par hasard puis par choix. Leurs univers sont opposés. lui vit dans l’attention permanente des campagnes électorales, elle dans la sérénité des musées et des projets solidaires. Et pourtant, entre eux, tout semble naturel.
Claris apporte la douceur qui lui manquait, lui offre une bulle hors du tumulte médiatique. De 2018 à 2021, leur relation se construit dans le secret absolu. Quelques rares amis sont au courant. Pas de photos, pas d’apparition publique, pas de publication sur les réseaux sociaux. Bardella tient à la protéger du tumulte politique.
“Je ne voulais pas qu’elle devienne un sujet de débat”, explique-t-il. Il se retrouve dans un appartement discret du 15e arrondissement où le jeune leader retrouve un peu de normalité. Là, il n’est plus le président du parti. Il est simplement Jordane, un homme qui cuisine, qui écoute de la musique, qui rêve d’une vie simple.
Claris, de son côté admire son courage mais redoute aussi le poids de son engagement. Je savais que le jour où il parlerait de moi, je perdrais un peu de ma liberté, aurait-elle confié à une amie. Ce jour-là, pourtant est arrivé. Tout a basculé à la fin de l’année 2024. Jordan Bardella, plus que jamais sous les projecteurs, s’apprête à mener son parti vers de nouvelles élections cruciales.
Le stress, les critiques, la pression médiatique s’intensifie. Clari tombe alors malade. Une épreuve qui paradoxalement va renforcer leur liens. Jordan met entre parenthèses sa vie politique pendant plusieurs semaines. Ceux qui travaillent à ses côtés se souviennent d’un homme épuisé mais déterminé à être présent pour la femme qu’il aime.
Il dormait à l’hôpital puis revenait le matin pour les réunions, raconte un collaborateur. C’était la première fois qu’on le voyait aussi vulnérable. Lorsque Claris retrouve la santé, ils comprennent qu’ils ne veulent plus vivre cachés. “La peur de perdre quelqu’un te fait réaliser ce qui compte vraiment”, confier Jordan à un proche. Et ce qui compte, c’est l’amour.
C’est alors qu’ils décident de franchir un pas symbolique, officialiser leurs relations et annoncer qu’ils préparent leur mariage. Le 15 janvier 2025, lors d’un entretien exclusif avec un magazine français, Jordan Bardella évoque pour la première fois sa vie sentimentale. À la fin de l’entretien, le journaliste lui demande s’il envisage un jour de se marier.
Il sourit, baisse les yeux et répond simplement “Oui, et je crois que c’est pour bientôt.” Quelques heures plus tard, la phrase fait la une de tous les médias. “Les réseaux sociaux s’enflamment. Les rumeurs redoublent. Qui est cette femme ? Où se marieront-ils ? Mais dans un communiqué sobre, Bardella précise : “Je souhaite vivre cet événement dans la sérénité.

La personne que j’aime n’a rien à voir avec la politique. Je demande simplement qu’on respecte notre intimité.” Derrière cette déclaration, une émotion rare transparaît. Celle d’un homme qui, pour la première fois, laisse entrevoir sa fragilité. Très vite, les journalistes se mettent en quête du lieu de la cérémonie.
Plusieurs sources proches du couple évoquent un endroit cher à leur cœur, le sud de la France, dans une propriété privée entourée d’oliviers non loin de la Méditerranée. Ce choix n’est pas anodin. C’est là que Jordan Bardella a passé une partie de son enfance dans une famille modeste avant de gravir les échelons de la politique.
C’est une façon pour lui de revenir à l’essentiel, explique un ami d’enfance. Il voulait que ce soit simple, loin du luxe et des caméras. Le mariage prévu pour l’été 2025 devrait rassembler seulement une centaine d’invités triés sur le volet, famille, amis proches, quelques figures politique, mais aucune couverture médiatique officielle.
Un ami du couple confie “Jordan veut que ce soit un moment humain, pas un événement politique.” Pour beaucoup d’observateurs, cette union marque une nouvelle étape dans la trajectoire du jeune leader. Il incarne désormais une stabilité, une maturité que même ses adversaires reconnaissent. On peut ne pas partager ses idées, mais il faut admettre qu’il a gagné en profondeur humaine”, dit un chroniqueur politique.
En effet, l’amour semble avoir adouci le ton parfois tranchant du président du RN. Ces discours récents, plus posés, laissent entrevoir une sensibilité nouvelle. “Je crois que l’amour rend plus humble”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement. “Ce mariage à venir n’est donc pas qu’un événement personnel. Il symbolise la transformation d’un homme passé de la rigidité militante à l’équilibre intérieur.
Depuis que Jordan Bardella a levé une partie du voile sur sa vie sentimental, les médias n’ont plus cessé d’en parler. Les plateaux de télévision, les magazines people, les chroniques politiques, tous se sont emparés de cette annonce inattendue. Pourtant, au cœur de cette effervescence, une constante demeure le silence du principal intéressé.
Alors que d’autres se seraient laissés griser par la curiosité du public, Bardella choisit de se retirer. Il continue de diriger son parti avec fermeté mais refuse toute question sur sa vie privée. À ses collaborateurs, il répète inlassablement : “L’amour ne se commande pas, il se vit.” Une phrase simple, presque banale, mais qui révèle beaucoup sur son rapport à l’intimité.
Ce jeune homme, souvent décrit comme froid ou distant, est en réalité un sentimental d’une pudeur rare. Et ce qu’il vit depuis plusieurs mois est un mélange d’émotions, de responsabilité et de tension. Le dilemme est immense. Comment concilier la vie d’un homme amoureux avec celle d’un chef de parti ? Observé, critiquer, analyser à chaque geste.
La politique ne laisse pas de répis. Les réunions se succèdent, les déplacements s’enchaînent. Les campagnes électorales mobilisent chaque parcelle d’énergie. Pourtant, au milieu de ce tumulte, Jordan trouve dans sa relation avec Clari un ancrage essentiel. Le soir, loin des caméras, il quitte le costume strict du président pour redevenir simplement l’homme qu’il est.
un fils, un compagnon, un rêveur. Dans l’intimité de leur appartement parisien, il retrouve ce qu’il appelle la respiration du cœur. “C’est elle qui me rappelle pourquoi je me bats”, aurait-il confié un ami proche. “Sans amour, la politique n’a aucun sens. Mais cette dualité est épuisante.
Il sait que chaque apparition publique est scrutée. Le moindre mot mal interprété peut devenir une arme. Et désormais, ce n’est plus seulement sa réputation qu’il doit protéger, mais celle de la femme qu’il aime. Depuis la révélation de leur relation, Claris a refusé toute interview. Elle ne veut ni gloire ni exposition. Ses proches la décrivent comme une femme douce, cultivée, lucide.
Elle n’a jamais cherché à être la femme d’eux. Ce qui l’intéresse, c’est l’homme derrière le personnage, confie une amie d’enfance. Pour elle, l’amour n’a de sens que dans la sincérité et la discrétion. C’est pourquoi les préparatifs du mariage se font dans le plus grand secret. Pas d’agence de communication, pas d’annonce officielle.
Seuls quelques membres de la famille et des amis de longue date participent à l’organisation. Loin des mariages somptueux des personnalités publiques, le couple a choisi la sobriété. Leur union prévue dans le sud de la France se déroulera dans un petit village perché entre mer et colline. Le lieu exact reste confidentiel mais plusieurs sources parlent d’un domaine privé entouré d’oliviers et de lavande.
L’idée n’est pas de briller mais de célébrer l’essentiel, l’amour, la fidélité et la paix retrouvée. Nous voulons que ce soit un moment humain, pas une mise en scène, aurait déclaré Bardella. Claris, passionnée de décoration, supervise chaque détail. Elle a choisi des tons neutres blanc cassé, beige, vert olive et des fleurs locales pour respecter la nature environnante.
Le repas sera préparé par un chef provençal, ami du couple qui privilégie les produits simples et frais. Aucun paparzi ne sera toléré, aucune photo ne sera diffusée sans leur accord. Ce choix de discrétion n’est pas seulement esthétique, c’est un message. L’amour ne se mesure pas à la grandeur d’une cérémonie, mais à la profondeur d’un engagement.
Malgré cette volonté d’intimité, la pression médiatique devient de plus en plus lourde. Les journaux à sensation multiplient les titres aguicheurs. Le mariage du siècle ? Jordan Bardella bientôt papa. La mystérieuse femme derrière le leader du RN. Chaque semaine une nouvelle rumeur circule. Claris blessé évite désormais de sortir seul.
Jordan quant à lui multiplie les interventions publiques pour détourner la tension. Mais la curiosité du public ne faiblit pas. Cette situation crée des tensions. Il avait promis qu’il pourrait vivre libre mais la réalité le rattrape, raconte un ami du couple. Et pourtant, malgré tout, leur lien se renforce. L’amour c’est aussi protéger l’autre des tempêtes, répètent souvent Jordan à ses proches.
Derrière le mariage, il y a un rêve, celui d’une vie simple, loin du tumulte parisien. Le couple aurait déjà acquis une maison dans le sud de la France à quelques kilomètres de la mer. Un lieu paisible, entouré de pain et de cigales où ils espèrent un jour fonder une famille. Jordan Bardella, malgré sa carrière prenante, aspire à cette tranquillité.
“J’aimerais un jour pouvoir me lever sans penser à la politique”, aurait-il confié à demi-mot. Il sait pourtant que cela est encore loin. Mais dans ces rares moments de répi, il imagine déjà les dimanches matins en terrasse, les repas entre amis, la vie normale qu’il n’a jamais vraiment eu. Claris, elle veut croire à cet avenir.
Elle sait que le chemin sera difficile, que la vie publique ne laisse pas beaucoup d’espace à l’intimité, mais elle croit à la sincérité de leur amour. Dans le cercle du Rassemblement national, la nouvelle du mariage a provoqué des réactions diverses. Certains voient en cette union un signe de stabilité, un facteur humain qui renforce l’image du leader.
D’autres, plus cyniques, craignent que cette ouverture personnelle ne fragilise sa posture politique. Le problème, c’est que les Français aiment connaître leurs dirigeants, mais ils aiment aussi les juger, explique un stratège du parti. Et Bardella le sait. Il sait qu’en se dévoilant même un peu, il s’expose à la critique mais il assume.
Je ne veux pas mentir sur qui je suis. aurait-il dit en privé. Marine Le Pen, toujours proche de lui, lui aurait adressé un message de félicitation discret mais chaleureux. “Jordan mérite d’être heureux”, aurait-elle confié à un journaliste. “Cette bénédiction implicite mais réelle a apaisé certaines tensions internes.” Au-delà de l’histoire d’amour, ce mariage a une portée symbolique.
Il incarne l’entrée dans une nouvelle ère politique, celle d’une génération qui mêle vie privée et engagement public avec plus de naturel. Jordan Bardella, souvent perçu comme rigide, montre ici une facette plus humaine, plus accessible. Cette image pourrait bien redéfinir sa relation avec les électeurs, notamment les jeunes, qui voit en lui un homme complet, à la fois fort et sensible.
Pour certains sociologues, cette humanisation est stratégique consciente ou non. Mais pour ses proches, il n’y a rien de calculé. Jordan n’a jamais cherché à se faire aimer pour autre chose que ce qu’il est. S’il parle d’amour aujourd’hui, c’est parce qu’il a enfin trouvé la paix. Les semaines précédent, la cérémonie s’annoncent intense.
Les préparatifs s’accélèrent, les invitations sont envoyées, les tenues choisies. Mais à mesure que le grand jour approche, les rumeurs redoublent. Certains affirment que le mariage se déroulera en Italie. D’autres évoquent un déplacement secret à Monaco. Bardella garde le silence fidèle à sa devise. Claris, toujours dans l’ombre, écrit ses vœux à la main dans un carnet qu’elle garde précieusement.
Elle y confie ses peurs, ses joies, sa reconnaissance envers l’homme qui a su la comprendre. Elle y écrit cette phrase touchante : “Ce que j’aime chez toi, ce n’est pas le chef, c’est l’homme fatigué qui s’est encore rêvé.” Ces mots, Jordan les lira quelques jours avant la cérémonie dans un moment de solitude avant un discours politique à Marseille.
Et ce soir-là, pour la première fois, il aura les larmes aux yeux en public. Alors que la date approche, la tension monte, l’organisation est millimétrée, la sécurité renforcée, mais le couple garde une sérénité étonnante. Jordan continue de travailler, mais son entourage remarque une nouvelle lumière dans son regard.
Il sourit davantage, il respire mieux, note un conseiller. Ce mariage, plus qu’un événement est une libération, une manière pour lui de dire au monde “Oui, je suis un homme d’état, mais je suis aussi un homme d’amour.” Dans un pays où la vie privée des dirigeants est souvent cachée ou travestie, ce geste est fort.
Il montre que la modernité politique passe aussi par l’authenticité. Le 28 juin 2025, à l’aube, les premières voitures quittent Paris en direction du sud. Les invités sont discrets, les téléphones coupés. Le soleil de Provence se lève sur un jour qui marquera non seulement un couple, mais peut-être une nouvelle manière d’être un homme public.
Jordan Bardella, pour la première fois depuis des années, va vivre non pas devant la France mais pour lui-même. Le soleil de Provence se lève lentement sur un ciel sans nuage. Les cigales n’ont pas encore commencé leur champ et l’air frais de ce matin d’été a une odeur d’oliviè et de mer. Dans le petit village choisi par Jordan Bardella et Claris, les habitants s’éveillent sans imaginer que ce jour restera gravé dans la mémoire du jeune couple.
comme le plus important de leur vie. Le domaine entouré de collines et de champs de lavande a été décoré la veille avec une simplicité élégante. Guirlande de fleurs sauvages, nappes blanches, chandeliers anciens. Pas de caméra, pas de journalistes, pas de politique, seulement des visages aimants et des rires sincères. À 7h du matin, Jordan se réveille avant tout le monde.
Il regarde par la fenêtre, respire profondément et reste silencieux de longues minutes. Ce jour-là, il n’est plus le président d’un parti. Il n’est plus l’homme public sous les projecteurs. Il est juste un homme amoureux, prêt à dire oui à celle qui a changé sa vie. “J’ai toujours parlé au nom des autres”, confiera-t-il plus tard, mais ce jour-là, j’ai enfin parlé pour moi.
Pendant que Claris se prépare dans une chambre voisine, entourée de ses deux meilleurs amis, Jordan s’habille seul. Il enfile lentement son costume bleu nuit choisi pour sa sobriété. Sur sa table, une lettre repose pliée avec soin. C’est un mot de son père, discret et pudique. Tu as réussi bien des choses, mais aujourd’hui tu fait la plus belle, aimer.
Il sourit ému et garde la lettre dans la poche intérieure de sa veste. Dans le miroir, il aperçoit son reflet, non pas celui du jeune prodige de la politique, mais celui d’un homme apaisé. Claris, de son côté, est radieuse. Sa robe en dentelle fine semble flotter sur elle comme un souffle de lumière. Pas de bijoux extravagant, seulement une fleur blanche dans les cheveux.
Ses yeux brillent d’émotion mais aussi d’un calme profond. Je n’ai jamais vu Claris aussi sereine, dira plus tard une amie. Elle avait cette lumière que seules les femmes vraiment amoureuses portent. Vers 11h, les premiers invités arrivent. Des visages connus mais discrets, quelques amis d’enfance de Jordan, des membres de la famille et deux ou trois figures politiques de trier sur le volet.
Marine Le Pen, sobre et distante, un sourire sincère au coin des lèvres et Louis Alliot présent en amie avant tout. La cérémonie se déroule dans le petit jardin du domaine sous un grand chaîne centenaire. Le vent caresse doucement les feuilles comme pour bénir l’instant. Claris descend lentement les marches accompagné de sa mère.
Jordan figé la regarde approché, incapable de détourner les yeux. “J’ai vu ma vie défiler”, dira-t-il plus tard. Tous mes combats, mes doutes, mes erreurs et puis elle, elle qui me rendait meilleure rien qu’en souriant. Quand leur regard se croise, le temps semble suspendu. Le silence se fait.
Puis le maire du village, un vieil ami de la famille Bardella, commence la cérémonie. Devant une cinquantaine d’invités, ils échangent de leur vœux. Pas de discours pompeux, pas de phrases apprises, juste des mots vrais. Jordan prend la parole le premier. Je t’ai rencontré à un moment où je croyais devoir tout contrôler. Tu m’as appris qu’aimer c’est lâcher prise.
Avec toi, j’ai compris que la force n’est pas dans la dureté mais dans la tendresse. Je ne te promets pas une vie facile mais je te promets de ne jamais cesser d’essayer. Claris répond la voix tremblante mais assurée. Tu as toujours voulu sauver la France ? Moi, j’ai juste voulu te sauver toi.
De la fatigue, de la solitude, du poids que tu portes. Si je t’aime, c’est parce que derrière le chef, j’ai vu l’enfant, l’homme, l’âme qui doute et qui espère. Aujourd’hui, je te choisis. Non pas pour ce que tu représentes, mais pour ce que tu es. Des larmes coulent sur plusieurs visages, même Marine Le Pen et suit discrètement une larme.
Les applaudissements éclatent sincères, chaleureux. Un moment suspendu après l’échange des alliances, un violoniste entame une mélodie provençale. Le couple s’embrasse. Le soleil haut dans le ciel illumine leur visage. C’est un instant de pure beauté, presque irréel. Ce mariage n’était pas politique, c’était poétique, dira un invité.
Le repas qui suit est à l’image du couple, simple, élégant, sans excès. Des tables rondes sous les arbres, des rires, du vin local et cette impression rare d’assister à quelque chose d’authentique. Jordan se détendent enfin. Il rit, il danse, il prend des photos avec ses amis. Pour la première fois depuis des années, il se laisse aller à la joie sans arrière-pensée.
Claris, rayonnante, ne le quitte pas des yeux. Alors que le soleil se couche derrière les collines, Jordan prend le micro pour remercier ses invités. Sa voix est calme mais chargée d’émotions. Toute ma vie, j’ai voulu convaincre, expliquer, débattre. Ce soir, je veux simplement dire merci. Merci à celle qui m’a montré qu’on peut aimer sans conditions.
Merci à mes amis, à ma famille et même à ceux qui ne m’ont pas compris. car c’est grâce à eux que j’ai appris à écouter. Il marque une pause, regarde ClariS puis ajoute : “J’ai compris une chose : ne construit pas un pays sans construire d’abord une maison, un foyer, un cœur. Ce que nous faisons ici aujourd’hui, c’est peut-être plus politique que tous les discours.
C’est croire encore à l’amour, à la fidélité, à la paix.” Les applaudissements retentissent. Certains invités pleurent, d’autres sourisent. À ce moment-là, personne ne pense à la politique, ni au débats, ni aux élections. Il n’y a que la sincérité d’un homme qui, pour une fois parle avec le cœur.
La soirée, joie, musique et tendresse. La nuit tombe lentement. Des guirlandes lumineuses s’allument autour des arbres. Un petit orchestre joue des airs de jazz et de chansons françaises. Jordan et Claris ouvrent le bal sur la vie en rose. Leur danse est maladroite, tendre, touchante. Autour d’eux, les invités forment un cercle, applaudissent, rit, chante.
La Provence entière semble célébrer leur amour. À minuit, un feu d’artifice éclate au-dessus du domaine. Les couleurs illuminent la vallée et Jordan enlasse sa femme, les yeux pleins d’émotions. “Je crois que c’est le premier jour du reste de ma vie”, murmure-t-il. Quelques jours après le mariage, le couple s’envole pour un court voyage en Italie, loin des regards.
À leur retour, ils s’installent dans leur maison du sud, décidé à mener une vie la plus normale possible. Jordan reprend vite le travail, mais quelque chose a changé. L’histoire de Jordan Bardella et de Claris n’est pas une fable. C’est celle d’un amour vrai ancré dans la complexité du monde moderne. Un amour qui prouve qu’on peut être à la fois fort et vulnérable, ambitieux et tendre, public et profondément humain.
“On me demande souvent ce que je veux pour la France”, dira-t-il plus tard. “Je crois que je veux ce que j’ai trouvé avec elle. De la stabilité, de la confiance et un peu de lumière dans l’obscurité. Leur mariage est devenu un symbole pas d’idéalisation mais d’espérance. Parce qu’au fond même les figures politiques les plus puissantes ont besoin un jour d’un cœur où se reposer.
Dans un monde où tout est scruté ? Comment aimer sans se perdre ? Jordan Bardella et Claris ont choisi la voix la plus difficile mais la plus belle, celle du silence, de la pudeur et de la vérité. Ce mariage loin des caméras est un acte de résistance contre le cynisme. Il rappelle que la réussite ne vaut rien sans tendresse et que le pouvoir n’a de sens que s’il est guidé par l’amour.
Et au-delà du couple, c’est un message à toute une génération. On peut vivre pleinement, aimer sincèrement et rester soi-même. Merci d’avoir lu cette histoire jusqu’au bout. Si elle vous a touché, ému ou inspirée, prenez un instant pour laisser un commentaire, partager vos impressions et vous abonner à notre chaîne.
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Ses proches remarquent un ton plus posé, une douceur nouvelle. Ces discours publics évoquent désormais la responsabilité du cœur, la solidarité intime, la valeur du foyer. L’amour ne l’a pas éloigné de la politique, note un chroniqueur, mais il l’a humanisé. Claris, de son côté reprend ses activités bénévoles.
Elle évite les projecteurs mais soutient discrètement les causes qui lui tiennent à cœur. L’éducation, la protection de l’enfance, la culture. Le couple vit, oss entre la lumière des institutions et la paix des collines.