💔 Le PDG engage une fausse petite amie… mais elle vole la vedette à son ex !

💔 Le PDG engage une fausse petite amie… mais elle vole la vedette à son ex !

Tu veux que je fasse quoi ? Une fausse petite amie. Camille plissa les yeux, les bras croisés, tandis que Julien Morel, PDG de Morel Groupe, s’appuyait nerveusement contre le bureau en vert de son immense bureau au dernier étage. Pas fausse corrige Til, le regard fixé sur elle, parfaite, élégante, confiante et capable de me faire oublier à tous les regards que j’ai encore mal pour Clara.

Ce prénom flotta dans l’air comme un parfum amè. Clara, son ex, s’apprêtait à annoncer ses fiançailles avec un autre, un banquier, paraît-il, le genre d’homme qui collectionnait les montres et les apparences. Camille soupira. Et pourquoi moi ? Julien esquissa un sourire crispé. Parce que tu es la seule personne qui ose me dire non.

 Et ce soir, j’ai besoin d’une femme vraie, pas d’un mannequin de magazine. Il y un silence. Les néons de la ville saintillaient derrière les vitres. Camille, assistante de direction depuis trois ans, n’avait jamais imaginé qu’elle se retrouverait dans ce genre de situation. “Tu me payes combien pour ce rôle ?”, demanda-t-elle enfin.

 “Autant que tu veux”, répondit-il sans hésiter. Mais ce n’était pas l’argent, c’était la curiosité, un étrange mélange d’amusement et de pitié. Voir ce PDG, d’habitude si fier demander de l’aide avec une telle vulnérabilité, ça la toucha. Quelques heures plus tard, dans la voiture noire qui les emmenait vers le domaine où se déroulait la fête, Camille observait son reflet dans la vitre.

 Une robe bordeaux simple mais élégante, ses cheveux relevés, des boucles d’oreilles discrètes. Julien, lui, fixé la route, la mâchoire tendue. Tu sais, murmura-t-elle, “tu as pas besoin d’impressionner ton ex.” “Ce n’est pas pour elle”, répondit-il froidement. C’est pour moi le manoir apparut baigné de lumière dorée, des rires, des flashes de caméra, des visages trop polis.

 Julien inspira profondément. Prête ? Je joue le rôle de ta petite amie. Pas de taps ? Allons-y. À leur entrée, tous les regards se tournèrent. Julien Morel n’était pas censé venir et encore moins accompagné. Camille sentit les chuchotements derrière elle. Qui est-elle ? Une nouvelle conquête, une actrice. Puis Clara apparut.

 Belle, sur d’elle, accroché au bras de son fiancé. Julien, tu es venu lança-t-elle faussement surprise. Il esquissa un sourire glacial. Je ne voulais pas manquer ton grand jour. Et voici Camille, ma compagne. Le mot compagne glissa entre eux comme une note de musique interdite. Clara resta figée un instant, déstabilisé.

 Camille, d’un geste naturel, prit la main de Julien, la serra doucement et sourit, ce sourire qui ne se force pas. Et soudain, tout changea. Les regards, d’abord curieux, devinrent admiratifs. Les femmes la détaillaient, les hommes la suivaient du regard. Julien, lui, oublia un instant pourquoi il était venu. Elle était lumineuse et pour la première fois depuis longtemps, il sentit son cœur battre autrement.

 Mais Clara ne supportait pas cette lumière. Elle s’approcha, la voix douce. Et comment vous vous êtes rencontré, Camille ? Camille la regarda droit dans les yeux. dans un ascenseur. Il avait oublié comment respirer. Alors, je l’ai aidé. Les rires autour furent sincères. Julien lui lança un regard presque reconnaissant, mais dans les yeux de Clara, un éclat venit menaki.

 Tout au long de la soirée, Clara multiplia les piqus, les sous-entendus, les sourires trop polis. Julien se crispait. Camille, elle jouait parfaitement son rôle, improvisant des gestes tendres, des regards complices, des mots murmurés qui semblaient réell. Peut-être un peu trop. À un moment sur la terrasse, il se retrouvèrent seul.

 La musique au loin, la brise fraîche. “Tu joues bien ?” dit-il. “C’est mon côté comédienne refoulée. Tu sais, tu fais plus que jouer.” Elle se tourna vers lui. “Tu veux dire ?” Que j’en oublie que c’est faux. Un silence. Leurs yeux se croisèrent, l’électricité dans l’air. Mais avant qu’il puisse dire un mot de plus, Clara apparut à la porte, un verre à la main. “Julien, viens danser.

 Tu n’as pas changé ! Toujours le roi des valses ? Non. Camille baissa les yeux, prête à s’équipser, mais Julien attrapa sa main. Non, ce soir, je danse avec elle. Et sous les projecteurs, il la fit tourner lentement. Leur mouvement était simple, sincère, rien de spectaculaire, mais tout le monde les regardait parce qu’entre eux, il y avait cette étincelle qu’aucune mise en scène ne pouvait imiter.

 Clara observait le sourire figé tandis que son fiancé murmurait. Tu sembles troublé, ma chérie. Elle détourna le regard. Oui, elle l’était parce que Julien Morel, celui qu’elle croyait avoir détruit, renaissait là dans les bras du nôtre. Et Camille, elle sentait son cœur battre trop fort. Elle n’était plus sûre de ce qui était vrai ou faux.

 Quand la musique s’arrêta, tout le monde applaudit. Julien, Altant, approcha. Merci, chuchota Til. Mais juste avant qu’il puisse ajouter quoi que ce soit, un serveur s’approchartement, glissa un mot à Julien. Il pâit. Camille fronça les sourcils. Qu’est-ce qu’il y a ? Il serra le papier dans sa main. Quelqu’un vient de m’envoyer une photo de nous deux avant la soirée.

 Et alors ? Il leva les yeux vers elle. Ce n’est pas juste une photo, c’est une menace. Un vent froid passa entre eux, effaçant l’illusion d’un jeu. Quelqu’un ce soir voulait plus que troubler la fête. Et dans le regard de Julien, Camille comprit. Il venait d’entrer dans un piège. Julien plissa les lèvres, glissant discrètement le papier dans la poche intérieure de sa veste.

 “Ne dis rien”, murmura-t-il entre ses dents. “Sour comme si de rien n’était.” Camille, confuse, esquissa un sourire nerveux alors que les invités les observaient encore. Mais à l’intérieur, son cœur battait à tout rompre, une menace ici, au milieu de cette soirée scintillante où tout n’était que champagne et faux éclats.

 Julien entraîna doucement vers un coin plus calme du jardin, à l’écart des regards. Les guirlandes lumineuses se balançaient dans le vent et les rires s’éloignaient. “Montre-moi !” dit-elle enfin. Julien sortit le papier. C’était une photo de deux prise quelques heures avant la fête devant le siège de Morel Group.

 On les voyait monter dans la voiture ensemble et en dessous quelques mots écrits à la main d’une ancre rouge. Une seule erreur et tout le monde saura la vérité. Camille sentit sa gorge se nouer. Qu’est-ce que Qu’est-ce qu’ils veulent dire ? Julien regardait la photo, le visage fermé. Quelqu’un sait que tu n’es pas ma vraie compagne.

 Un silence brutal tomba. Seul le bruissement des feuilles rompait l’air. Tu crois que c’est Clara ? demanda Camille. Non, Clara aime le contrôle, pas le scandale. Elle préfère détruire doucement sans se salir les mains. Alors qui ? Julien leva les yeux, son regards quelqu’un qui veut me nuire. Et ce soir, ils savent que je suis vulnérable. Un serveur passa non loin.

Julien le fixa quelques secondes de trop. Il faut qu’on reste ensemble, dit-il à voix basse. Tu comprends ? Peu importe ce qu’il se passe, tu restes près de moi. Camille acquessa la peur au ventre. Elle n’avait pas signé pour ça. C’était censé être un rôle, pas une conspiration. Mais déjà la musique changeait.

 Clara annonçait quelque chose à l’intérieur. Mes amis, mes chers invités, avant de porter un toast à mon fiancé, j’aimerais inviter une personne spéciale à dire quelques mots. Julien serra la main de Camille. C’est pour moi ! Murmura-t-il. Elle veut m’humilier. Il avança tête haute vers la scène improvisée. Les invités se retournaient. Camille resta derrière, observant chaque détail.

 Un homme en costume sombre qu’elle ne reconnut pas l’a fixé depuis le fond de la salle. Il tenait un téléphone comme s’il filmait ou enregistrait. Julien prit le micro, un sourire maîtrisé sur les lèvres. Merci Clara et félicitations à toi et à ton futur mari. Quelques rire. Clara croisa les bras attendant sa chute mais Julien d’une voix calme continua.

 Tu sais, on dit que l’amour n’est pas ce qu’on trouve mais ce qu’on apprend à donner. J’ai mis du temps à le comprendre. Et parfois, il faut perdre quelqu’un pour se retrouver soi-même. Ses yeux glissèrent vers Camille. Elle sentit ses joues s’embraser. Il ne jouait plus. Ses mots semblaient vrais, sincères. Mais avant que la salle ne puisse réagir, un son éclata.

 Une notification projetée sur l’écran géant derrière la scène, une image, la photo. La salle entière se figea. Des murmures montèrent, les têtes se tournèrent. Julien se retourna lentement. Clara souriait, mais ce n’était pas elle. Elle paraissait aussi surprise que les autres. Camille sentit une main agrippée son bras. L’homme au téléphone.

 Mademoiselle Camille, vous devriez venir avec moi maintenant. Qui êtes-vous ? Sécurité privée du domaine, dit-il sèchement. Il y a eu un problème à la porte d’entrée. Mais ses yeux ses yeux ne disaient pas la vérité. Julien le vit s’approcher et descendit précipitamment de la scène. “Ne la touchez pas”, cria-t-il. Mais il était trop tard.

 L’homme tira Camille vers la sortie, la bousculant légèrement. Les invités se retournaient. Certains filmaient la scène sans comprendre. Julien traversa la foule, son regard noir. Camille, elle tenta de se débattre, mais l’homme la força jusqu’à la cour arrière. Là, une voiture noire attendait. Moteur allumé. Monter, dit-il d’un ton ferme.

 Pas question, répondit-elle en reculant. Il fit un pas vers elle, menaçant, mais soudain, une main puissante l’attrapa par l’épaule, le fit pivoter brutalement. Julien, un coup sec, précis, l’homme s’écroula assommé. Camille, tremblante, murmura : “Julien, c’était qui lui ?” Il haltait, regardant autour d’eux, “Parde, quelqu’un de payer pour t’emmener.

” Elle sentit la peur lui glacer la peau. “Mais pourquoi moi ?” Julien la regarda droit dans les yeux. parce que le moyen le plus rapide de m’atteindre, c’est toi. Le silence du jardin s’abattit lourd avant qu’il ne tire son téléphone. Il faut qu’on parte d’ici maintenant. Mais à ce moment précis, l’écran de son téléphone s’alluma. Un nouveau message.

Une photo de deux encore. Cette fois dans le jardin prise à cet instant même. Julien leva lentement les yeux. Au loin derrière les ait, un éclat de lumière rouge, le reflet d’un objectif. Quelqu’un les observait. Il savait exactement où ils iraient ensuite. Julien attrapa la main de Camille sans réfléchir. Viens vite.

 Il se mirent à courir à travers le jardin illuminé entre les arbres et les lanternes qui vaillaient dans la brise. Derrière eux, la musique du bal raisonnait encore, mais tout semblait irréel maintenant, lointain, comme une scène qui se jouait dans un autre monde. “Julien, souffle-t-elle, qui nous suit ? Quelqu’un qui veut me détruire et qui pense que tu es ma faiblesse.

” Le gravier crissait sous leur pas. Ils atteignirent le parking. La voiture de Julien les attendait. Porte verrouillée. Il appuya sur le bip. Les phards clignotèrent. Ils montèrent à bord précipitamment. Le moteur rugit et la voiture fila dans la nuit. Julien, les yeux rivés sur la route, mâchoire serré, roulaiit sans dire un mot.

 Camille à côté serrait son sac contre elle, le cœur battant. Les lumières de la ville s’éloignaient peu à peu. Il ne parlait pas. Juste le bruit du moteur régulier comme un battement de cœur. Dis-moi la vérité, finit-elle par dire. Ce message, cette photo, ce n’est pas juste une menace, hein ? Julien jeta un bref coup d’œil vers elle avant de répondre d’une voix grave. Non, c’est un avertissement.

De qui ? Il hésita, mon frère. Camille cligna des yeux. Ton quoi ? Julien soupira, la main crispée sur le volant. Adrien, mon frère cadet, on ne se parle plus depuis trois ans. Il m’a accusé d’avoir volé l’entreprise familiale, d’avoir ruiné sa vie. Il a disparu depuis, mais il sait comment me faire tomber.

 Elle resta silencieuse, stupéfaite. Et il s’en prend à moi. Pourquoi ? Parce qu’il croit que tu es la seule chose qui compte pour moi. Camille rit nerveusement. On joue un rôle, Julien. Rien de tout ça n’est réelle. Il tourna vers elle un regard étrange, plus doux, plus profond. Tu es sûr de ça ? Elle ouvrit la bouche mais aucun mot n’en sortit.

 Le silence retomba danse, presque gênant. Puis soudain, un flash ! Quelque chose explosa dans la nuit, un éclat de lumière blanche juste devant eux. Julien freina brutalement. Les pneus hurlèrent. La voiture dérapa s’immobilisant à quelques mètres d’une camionnette noire garée en travers de la route. Camille cria : “Mon dieu !” Deux silhouettes sortirent de la camionnette.

 Habillé de noir, cagoulé. Julien recula instinctivement. Tiens-toi prête”, murmura-t-il. Mais avant qu’il puisse faire marche arrière, un des hommes lança un objet métallique contre le pare-brise, un bruit sec lourd. Une fumée blanche envahit la voiture. Camille tout ça, paniqué. Julien sortit du véhicule, essayant de la tirer à l’extérieur, mais une main surgit de la fumée, attrapa son col, le tira violemment au sol.

 “Julien !” cria Camille en sortant à son tour. Une silhouette fonça vers elle. Elle recula, trébcha, tomba contre le sol humide. L’air sentait la terre et la peur, mais avant qu’elle soit saisie, un coup de feu claqua. L’un des hommes hurla et s’effondra. Julien, ensanglanté à la lèvre, tenait un petit pistolet de défense. “Monte !” cria-t-il.

 Ils remontèrent précipitamment dans la voiture, la respiration coupée, les mains tremblantes. Julien enclencha la marche arrière, fit demi-tour dans un crissement de pneus et fonça sur la route déserte. Camille plairait sans s’en rendre compte. C’est de la folie. Qui fait ça ? Julien ne répondit pas. Il roulait vite, trop vite.

 Les phardes des poursuivants apparurent dans le rétroviseur un hallot agressif qui se rapprochait à chaque virage. “Ils nous suivent !” cria-t-elle. “Je sais.” Il tourna brusquement à gauche, entra sur un chemin secondaire bordé de pain. La voiture bondissait sur les nid de poule. Puis soudain, la route se termina un cul de sac. Julien frappa le volant.

 Merde ! Camille haltait ! Et maintenant, il coupa les phares. Le silence tomba complet. Seuls les battements de leur cœur raisonnaiit dans l’obscurité. Les phares de leur poursuivant approchaient lentement. Julien tourna vers elle, les yeux brillants. Si je te dis de courir, tu cours. Non, je reste. Camille, s’il te plaît, je reste.

 Il la regarda une seconde comme s’il découvrait vraiment. Puis un léger sourire triste passa sur son visage. Tu es plus courageuse que tous les gens que je connaisse. Les lumières se rapprochaient. Les silhouettes sortaient du véhicule ennemi. Trois hommes armé. Julien serra la main de Camille une dernière fois. On va sortir ensemble et quoi qu’il arrive, tu ne me lâches pas. D’accord.

 Elle hoa la tête, la peur dans les yeux. Ils ouvrirent les portières. Le vent siffla, les pas approchaient. Une voix masculine s’éleva, calme, presque ironique. Tu n’as jamais su quand arrêter grand frère. Julien se figea. Cette voix. Adrien. Camille vit alors la silhouette avancer lentement dans la lumière des phares.

 Même carrure, même regard, mais glacé, sans âme, tout ce que j’ai perdu. Tu me l’as pris ? Dit Adrien. Et maintenant, je reprends tout. Même elle. Julien se plaça instinctivement devant Camille. Si tu touches à un seul de ses cheveux, je te jure que que quoi ? Tu vas me tuer. Tu n’as déjà plus rien à sauver, Julien. Un silence terrible tomba.

 Puis un sourire tordu se dessina sur les lèvres d’Adrien. Regarde derrière toi. Julien se retourna. Camille n’était plus là. Un cri étouffé raisonna dans la nuit et le visage de Julien se décomposa. Julien sentit la terre s’effondrer sous lui. Camille Sa voix déchira le silence des pains, mais seule la brise répondit. L’endroit, pourtant vaste, paraissait soudain étroit, étouffant.

 Il courut dans la direction du cri, les mains tremblantes, le souffle court. Adrien, derrière lui, Ricana, toujours en retard pour ceux que tu dis aimer. Julien se retourna fou de rage, mais Adrien avait déjà disparu dans l’ombre avec ses hommes. Une voiture démarra au loin, moteur étouffé, fais un. Julien se lança à leur poursuite, mais il savait qu’il ne rattraperait jamais une voiture lancée dans la nuit. Il tomba à genoux.

 point contre la terre. La douleur explosa dans sa poitrine, pas celle d’une balle, celle d’avoir perdu encore. Camille, la seule personne qui avait redonné un sens à son chaos. Une heure plus tard, dans un entrepôt à la sortie de la ville, Camille reprenait lentement connaissance. Ses poignets étaient attachés.

 L’air sentait la rouille et l’humidité. Une ampoule nue aussi la plafond. Une voix se fit entendre. Tu te réveilles enfin. Adrien s’approcha, les mains dans les poches. Un sourire presque aimable. J’espère que mon frère t’a bien vendu parce que tu viens de devenir le moyen le plus efficace de le faire plier. Camille fronça les sourcils. Il ne pliera pas.

 Adrien se mit à rire, un rire froid, presque mécanique. Oh, tu le crois plus fort qu’il ne l’est, mais je le connais. Il culpabilise, il protège, il sauve et il échoue toujours. Il se pencha vers elle, son regard brillant d’une folie contenue. Tu vois, il m’a volé tout ce que j’avais. Alors, je vais lui rendre l’appareil.

 Lentement, doucement, en lui prenant ce qu’il aime, Camille soutint son regardillé. Tu crois qu’il m’aime ? On ne fait que jouer. Rappelle-toi. Adrien esquissa un sourire. Alors, pourquoi trembles-tu ? Elle détourna les yeux. Il avait raison. Elle tremblait. Pas seulement de peur, mais d’un mélange étrange de colère, de douleur et de quelque chose qu’elle n’osait pas nommer.

 Pendant ce temps, Julien fonçait à travers la ville, la voiture cabossée, les phardes éteints pour ne pas être repéré. Le téléphone collé à l’oreille, il criait. Écoute-moi, Hugo. Trace la plaque de la camionnette noire. Tout de suite, Hugo, son assistant et ami de longue date, répondit dans un souffle. J’ai déjà commencé.

 Mais Julien, il y a pire. Quoi encore ? Les médias ont reçu un dossier anonyme ce soir. Des photos de toi et Camille, des comptes trafiqués, des documents qui laissent croire que tu blanchis de l’argent à travers son nom. Julien serra le volant à s’en faire blanchir les jointures. Addrien, tu veux que j’appelle la police ? Julien hésita. Non, pas encore.

 Si j’appelle la police, il la fera disparaître avant qu’ils arrivent. Un silence. Puis la voix d’Hugo tremblante. Julien, fais attention. Cet homme veut tout brûler. Même toi. Julien coupa l’appel. Ses yeux étaient sombres, glacés. Il n’était plus le PDG distant, ni le frère blessé. Il n’était plus que vengeance.

 Dans l’entrepôt, Adrien observait Camille calmement. Tu veux savoir ce que j’ai compris en grandissant avec lui ? Elle resta silencieuse. Que Julien attire les gens comme un aimant, mais les détruit sans s’en rendre compte. Clara, notre père, moi et maintenant toi. Camille ossa la voix brisé mes fermes. Non, tu te trompes. Il t’a aimé toi aussi.

 Il a juste choisi de vivre pendant que toi tu t’es noyé dans la haine. Adrien sourit tristement. J’ai survécu à sa réussite, pas à son indifférence. Il tourna les talons sortant de la pièce. Mais au moment où la porte se refermait, Camille remarqua quelque chose, une clé accrochée à sa ceinture, une clé qu’elle pourrait atteindre si elle parvenait à détacher une main.

 Elle inspira profondément. Respire, réfléchis. Pas de panique, pensa-telle. À cet instant, la porte s’ouvrit brusquement. Deux silhouettes entrèrent, leur palu raisonnant sur le béton, mais ce n’étaient pas les hommes d’Adrien. “Ne bouge pas”, chuchota une voix familière. Julien, il s’avança dans la lumière, blessé au front, la chemise déchirée, les yeux brûlants d’adrénaline.

 Camille sentit un sanglot lui échapper. “Comment ? Comment tu m’as trouvé ?” “Tu oublies que je suis née dans la même famille que lui ?” murmura-t-il. “On pense pareil.” Il défit les cordes en vitesse, mais avant qu’il puisse sortir, une voix froide retentit derrière eux. C’est beau cette fraternité”, dit Adrien calmement en pointant une arme vers eux.

 “Je savais que tu viendrais Julien comme toujours.” Julien se plaça devant Camille. “Laisse-la partir et je resterai.” Adrien se coi la tête amusé. “No, cette fois, tu vas regarder ce que ça fait de perdre tout ce que tu crois protéger.” Le bruit du métal qu’on arme retentit. Camille poussa un cri. Julien fit un pas. Puis un second.

 Tu n’oserais pas. Adrien sourit. et c’est moi. Et le coup parti. La détonation raisonna dans tout l’entrepôt, brisant le silence comme un tonner. Un corps s’effondra sur le sol froid, mais celui qui tomba n’était pas celui qu’on attendait. Julien sentit la terre s’effondrer sous lui. Camille sa voix déchira le silence des pains, mais seule la brise répondit.

L’endroit, pourtant vaste, paraissait soudain étroit, étouffant. Il courut dans la direction du cri, les mains tremblantes, le souffle court. Adrien, derrière lui, Ricana, toujours en retard pour ceux que tu dis aimé. Julien se retourna fou de rage, mais Adrien avait déjà disparu dans l’ombre avec ses hommes.

 Une voiture démarra au loin, moteur étouffé, faisait un. Julien se lança à leur poursuite, mais il savait qu’il ne rattraperait jamais une voiture lancée dans la nuit. Il tomba à genoux, point contre la terre. La douleur explosa dans sa poitrine, pas celle d’une balle, celle d’avoir perdu encore. Camille, la seule personne qui avait redonner un sens à son chaos.

 Une heure plus tard, dans un entrepôt à la sortie de la ville, Camille reprenait lentement connaissance. Ses poignets étaient attachés. L’air sentait la rouille et l’humidité. Une ampoule nue aussi lait au plafond. Une voix se fit entendre. Tu te réveilles enfin. Adrien s’approcha, les mains dans les poches, un sourire presque aimable.

 J’espère que mon frère t’a bien vendu parce que tu viens de devenir le moyen le plus efficace de le faire plier. Camille fronça les sourcils. Il ne pliera pas. Adrien se mit à rire, un rire froid, presque mécanique. Oh, tu le crois plus fort qu’il ne l’est, mais je le connais. Il culpabilise, il protège, il sauve et il échoue toujours.

 Il se pencha vers elle, son regard brillant d’une folie contenue. Tu vois, il m’a volé tout ce que j’avais. Alors, je vais lui rendre l’appareil. Lentement, doucement, en lui prenant ce qu’il aime. Camille soutint son regardillé. Tu crois qu’il m’aime ? On ne fait que jouer. Rappelle-toi. Adrien esquissa un sourire. Alors, pourquoi trembles-tu ? Elle détourna les yeux. Il avait raison. Elle tremblait.

Pas seulement de peur, mais d’un mélange étrange de colère, de douleur et de quelque chose qu’elle n’osait pas nommer. Pendant ce temps, Julien fonçait à travers la ville, la voiture cabossée, les phardes éteints pour ne pas être repéré. Le téléphone collé à l’oreille, il criait. Écoute-moi, Hugo. Trace la plaque de la camionnette noire.

 Tout de suite, Hugo, son assistant et ami de longue date, répondit dans un souffle. J’ai déjà commencé. Mais Julien, il y a pire. Quoi encore ? Les médias ont reçu un dossier anonyme ce soir. Des photos de toi et Camille, des comptes trafiqués, des documents qui laissent croire que tu blanchis de l’argent à travers son nom.

 Julien serra le volant à s’en faire blanchir les jointures. Addrien, tu veux que j’appelle la police ? Julien hésita. Non, pas encore. Si j’appelle la police, il la fera disparaître avant qu’ils arrivent. Un silence. Puis la voix d’Hugo tremblante. Julien, fais attention. Cet homme veut tout brûler. Même toi. Julien coupa l’appel.

 Ses yeux étaient sombres, glacés. Il n’était plus le PDG distant, ni le frère blessé. Il n’était plus que vengeance. Dans l’entrepôt, Adrien observait Camille calmement. Tu veux savoir ce que j’ai compris en grandissant avec lui ? Elle resta silencieuse. Que Julien attire les gens comme un aimant, mais les détruit sans s’en rendre compte.

 Clara, notre père, moi et maintenant toi. Camille os haussa la voix brisé mes fermes. Non, tu te trompes. Il t’a aimé toi aussi. Il a juste choisi de vivre pendant que toi tu t’es noyé dans la haine. Adrien sourit tristement. J’ai survécu à sa réussite, pas à son indifférence. Il tourna les talons sortant de la pièce.

 Mais au moment où la porte se refermait, Camille remarqua quelque chose, une clé accrochée à sa ceinture, une clé qu’elle pourrait atteindre si elle parvenait à détacher une main. Elle inspira profondément. Respire, réfléchis. Pas de panique, pensa-telle. À cet instant, la porte s’ouvrit brusquement. Deux silhouettes entrèrent, leur palot raisonnant sur le béton, mais ce n’étaient pas les hommes d’Adrien.

 “Ne bouge pas”, chuchota une voix familière. Julien, il s’avança dans la lumière, blessé au front, la chemise déchirée, les yeux brûlants d’adrénaline. Camille sentit un sanglot lui échapper. “Comment ? Comment tu m’as trouvé ? “Tu oublies que je suis née dans la même famille que lui ?” murmura-t-il. “On pense pareil.

” Il défit les cordes en vitesse, mais avant qu’il puisse sortir, une voix froide retentit derrière eux. C’est beau cette fraternité”, dit Adrien calmement en pointant une arme vers eux. “Je savais que tu viendrais Julien comme toujours.” Julien se plaça devant Camille. “Laisse-la partir et je resterai.” Adrien se coi la tête amusé.

“No, cette fois, tu vas regarder ce que ça fait de perdre tout ce que tu crois protéger.” Le bruit du métal qu’on arme retentit. Camille poussa un cri. Julien fit un pas. Puis un second. Tu n’oserais pas. Adrien sourit. Et c’est moi. Et le coup parti. La détonation raisonna dans tout l’entrepôt, brisant le silence comme un tonner.

 Un corps s’effondra sur le sol froid, mais celui qui tomba n’était pas celui qu’on attendait.

 

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