Bixente Lizarazu révèle enfin le comportement qui a provoqué l’échec de Mbappé sur le terrain.
Et si la vérité la plus dérangeante n’était pas ce qui s’est vu sur le terrain mais ce que personne n’a osé dire ce soir là alors que tout le stade retenait son souffle un geste une attitude un comportement précis aurait tout fait basculer pour Kyan Mbappé un détail inapproprié selon Big Santisarazu qu’il a longtemps gardé pour lui avant de laisser enfin éclater sa colère.
Pourquoi un champion du monde 1998, pilier des bleus, en est-il arrivé là ? Que s’est-il réellement passé pour rendre Mbappé méconnaissable aux yeux d’un homme réputé pour sa mesure et son calme ? Vous êtes sur le point de découvrir ce que Lisarazzu n’avait jamais expliqué et qui pourrait bien changer la manière dont nous regardons le prodige français.
Bigent Lizarazu révèle enfin le comportement qui a provoqué l’échec de Mbappé. Mais comment un homme au palmarès aussi immense visage respecté du football français en est-il arrivé à briser ainsi le silence ? Bigent Lizarazu, héritier d’une carrière légendaire porte encore l’ura de ses années de gloire. Alors, une question demeure presque au Japort presque obsédante.
Qu’est-ce qui a poussé un homme aussi mesuré, aussi discret, aussi respecté que Big Sente Lisarazzu à sortir de sa réserve et à employer un mot aussi dur que inapproprié à propos de Kilian Mbappé ? Car derrière cette prise de parole rare, presque déroutante, se cache bien plus qu’un simple commentaire d’après match. Il y a une blessure, un malaise, quelque chose d’intime que Lisarazou n’avait jamais laissé paraître jusqu’à ce jour.
Et pour comprendre l’ampleur de ce qu’il dévoile enfin, il faut revenir à ce que représente réellement cet homme pour les Bleus, comme pour toute une génération de Français. Big Saint Lizarazu, c’est d’abord une silhouette familière, celle d’un arrière-gauche infatigable forgé dans le vent du Pays-Basque qui a grandi avec la mer et les matchs du dimanche comme horizon.
C’est une voix douce mais ferme, posée, devenue au fil des années l’un des repères des soirées football sur TF1. Il commente chaque rencontre de l’équipe de France avec la rigueur d’un ancien champion, mais aussi avec la sensibilité discrète d’un homme qui a connu la gloire, les tempêtes, les doutes et les cicatrices que le public ne voit pas.
Car si le grand public retient le champion du monde 1998, le vainqueur de l’Euro 2000, le cadre indéboulonnable du Bayern Munich, l’homme lui-même raconte une histoire plus fragile marquée par des épreuves qu’il a longtemps gardé sous silence. Et c’est précisément cette fragilité, cette vérité intérieure qui semble ressurgir lorsqu’il évoque Kilian Mbappé.
Non pas comme un reproche gratuit, mais comme un avertissement profond, celui d’un ancien qui a vu de jeunes prodiges s’effondrer sous le poids des attentes, des blessures invisibles, de l’isolement des vestiaires trop silencieux. Lizarazou le sait car lui-même a traversé ses zones d’ombre, les conflits internes, les moments où la pression devient une prison, les soirs de solitude dans des chambres d’hôtel glacé.
Malgré l’euphorie des victoires, il en parle rarement. Mais lorsque sa voix se charge de ce tremblement imperceptible, les plus attentifs comprennent qu’il se livre un peu. Alors, quand il affirme que le comportement de Mbappé ce jour-là était inapproprié, il ne parle peut-être pas seulement de technique, de placement, de relation de jeu.

Il parle d’un état d’esprit, d’une attitude qui selon lui trahit une chute intérieure. Quelque chose qu’il a reconnu parce qu’il l’a lui-même affronté autrefois. Derrière cette critique, il y a l’inquiétude d’un ancien champion qui voit un jeune leader s’éloigner du collectif, s’enfermer dans une forme de solitude brillante mais dangereuse. Lisarazou le sait, l’éclat d’un très grand joueur peut masquer une fragilité immense.
Et cette inquiétude s’est ravivée à l’approche du match France Azerbaïdjan du 16 novembre 2025 que TF1 s’apprête à diffuser. Un match décisif pour les qualifications à la Coupe du monde 2026. Un match où chaque geste, chaque regard, chaque attitude de Mbappé sera scrutée. Lisaou qui retrouvera Grégoire Margoton au commentaire sait que la France entière attend le prodige.
Espère encore qu’il incarne ce souffle capable de transformer un match. Mais lui, dans un coin de son esprit n’a pas oublié ce moment où, face caméra, il a laissé glisser ce mot. inapproprié avec une lassitude qui n’appartient qu’aux hommes qui ont trop longtemps porté la pression des autres. Il se souvient aussi d’une époque où l’exigence collective était sacrée, où le maillot bleu n’était pas seulement un symbole mais un pacte entre hommes.
1998 2000 des années où l’unité faisait la force. Lisarazou sait que les générations changent, mais il craint peut-être que certaines valeurs se perdent. lui-même a payé le prix fort de ses exigences. Un genou brisé à Bilbao, des nuits d’angoisse avant les grandes finales, des périodes de crise personnelles où il doutait de tout, même de sa place dans ce monde.
Ce sont ces blessures-là, invisibles qui lui ont appris la prudence, la patience, le poids réel d’un comportement inapproprié. Pas parce qu’il dérange le public, mais parce qu’il révèle une faille. Et devant les caméras, derrière son visage calme, il laisse parfois entrevoir cette vérité-là, celle d’un homme qui a mené trop de combat pour rester indifférent.
Peut-être que ce qu’il reproche à Mbappé au fond, c’est un reflet, un écho lointain de ses propres erreurs de jeunesse. Peut-être qu’il aurait aimé qu’on lui parle avec la même franchise, la même brutalité douce qu’il tente aujourd’hui d’apporter. Car Lizarazou ne cherche pas l’humiliation ni le scandale.
Il cherche à comprendre et surtout il cherche à prévenir. Alors que s’est-il réellement passé ce jour-là ? Pourquoi ce comportement de Mbappé l’a-t-il profondément déstabilisé ? Et pourquoi à cet instant précis, Lisarazou a-t-il semblé blessé, presque ébranlé comme si quelque chose de bien plus intime remontait à la surface ? Et c’est précisément à cet instant lorsque les mots de Kilian Mbappé raisonnent, ce que pensent na les gens est le cadet de mes soucis.

Que quelque chose se fissure vraiment chez Bigent Lizarazu. Car cette phrase n’est pas anodine, elle porte en elle une vision du football et du rapport au public qui semble aux antipodes de ce que Lisarazu a construit toute sa vie. Pour lui, rien n’a jamais été indifférent. ni les supporters, ni le vestiaire, ni l’esprit d’équipe, ni le symbole du maillot bleu.
Alors quand il entend Mbappé affirmer que l’opinion des autres ne compte plus, il y un signal d’alarme, un isolement, un repli, presque une rupture intérieure. Et ce malaise s’est renforcé à l’approche de cette rencontre décisive contre l’Azerbaïdjan. Un match crucial pour décrocher le billet de la Coupe du monde 2026. Le stade Tofik Beramov de Bakou, écrasé par les projecteurs, attend déjà les bleus.
TF1 annonce fièrement la diffusion en direct avec Grégoire Margoton et Bigent Lisarazou au commentaire accompagné de Sabor des Farges. Et pourtant, derrière la mécanique parfaite d’une soirée sportive, un autre récit se trame. Celui d’un jeune leader remis en question par l’un des derniers géants de 1998 et celui d’un consultant qui, malgré lui, laisse remonter à la surface une part de vérité longtemps contenue.
Car lorsqu’il dit que le comportement de Mbappé était inapproprié, Lisarazzu ne pense pas uniquement à l’arrogance ou à un excès de confiance. Ce serait trop simple, trop réducteur. Ce qu’il voit à lui, c’est une solitude grandissante, un poids qui devient écrasant, une attitude qui pour un joueur à ce niveau peut annoncer un tournant dangereux.
Il reconnaît cette manière de se protéger en affichant une forme d’indifférence car lui-même autrefois a utilisé ce masque- làà quand la pression devenait insoutenable quand le doute rongeait chaque geste il arrivait qu’il dise je fais mon travail le reste m’importe peu. Mais au fond cela n’a jamais été totalement vrai.
La vérité, c’est que il souffrait en silence et cette souffrance il croit la percevoir aujourd’hui chez Mbappé. Non pas parce qu’elle est visible, non pas parce qu’elle est explicitement dite, mais parce qu’elle est subtile, paradoxale, comme un éclat fragile dans la glace. Cette déclaration je viens, je joue, j’essaie d’aider l’équipe.
Ce que pensent les gens être le cadet de mes soucis. sonne pour lui comme une ligne de défense, la ligne de quelqu’un qui veut se protéger du tumulte mais qui peut finir par s’y enfermer. Lisarzu en entendant ces mots ne s’agasse pas seulement en tant que consultant. Il réagit en homme, en ancien joueur, en témoin des glorieuses années, mais aussi des zones d’ombre du football moderne.
Il sait que les Bleus sont à un tournant, qu’après leur troisème place en Ligue des Nations, ils jouent nos gros, très gros. Et il sait surtout que Mbappé ne peut pas se permettre de se couper du monde, de se détacher des attentes, de s’isoler dans une tour d’ivoire émotionnelle. Le leadership n’est pas seulement une question de talent, mais de lien, de présence, d’écoute.
Alors, ce qu’il dit ce jour-là n’est peut-être pas une critique, mais une tentative, une tentative maladroite peut-être, mais sincère de rappeler qu’un grand joueur n’est jamais seul, qu’il existe des regards qui comptent, même quand on prétend le contraire. Lisarazou ne cherche pas le conflit, il cherche un réveil.
car il sait que les grands champions, les très grands, sont ceux qui acceptent en cas de regarder en face les moments où leur attitude les éloigne du collectif. Et plus la rencontre contre l’Azerbaïdjan approche, plus cette tension devient palpable. Les images de l’entraînement montrent un Mbappé concentré, silencieux, presque hermétique.
Les journalistes commandent en son comportement. Les supporters s’interrogent, mais Lisa Razou, de son poste d’observateur privilégié voit autre chose. Il voit un jeune homme pris dans une tempête plus intime qu’il n’y paraît. Il se rappelle alors ses propres tempêtes. Les jours où malgré les trophées, malgré les victoires, il ressentait une solitude immense.
Les nuits à Munich, après les matchs de Ligue des Champions, quand même la joie semblait trop lourde porter. les périodes où ils s’accrochaient à la discipline, au collectif, au maillot pour ne pas sombrer et il sait que ce sont ces périodesl qui façonnent un joueur bien plus que les buts ou les titres.
Il y a dans son regard une inquiétude presque paternelle. Une inquiétude qui ne dit pas son nom, mais qui se lit dans les silences, dans les phrases courtes qu’il lâche parfois en direct. Lorsque Mbappé affirme n’attendre pas grand-chose de l’accueil du public et que ça lui est égal, Lisarazou perçoit un danger, celui de glisser vers une forme d’indifférence qui peut briser même les meilleurs.
C’est alors que quelque chose change en lui. Non pas une rupture, mais une décision, une décision intérieure, calme, réfléchie. celle de ne plus se taire lorsque quelque chose lui semble mettre un joueur ou l’équipe en péril. Celle d’assumer une parole plus directe, plus honnête, quitte à déranger. Non pas pour créer le bruit, mais pour rappeler l’essentiel, pour rappeler que le football est un jeu collectif, un héritage, un fil reliant les générations et sa volonté nouvelle émerge doucement, presque timidement. mais avec une force
tranquille, celle de dire ce qu’il voit, ce qu’il ressent, même si cela bouscule, même si cela expose des vérités qui dérangent. Dans cette prise de parole, il y a peut-être une forme de transmission, une forme d’appel, une manière de tendre la main même si elle semble ferme, car Lisarazou le sait. Parfois, pour éviter qu’un joueur ne chute, il faut lui montrer la faille avant que le sol ne cède sous ses pas.
Dintamis. Et c’est là que l’on voit apparaître derrière la rigueur du consultant et l’autorité de l’ancien champion, l’homme qui est devenu Big Sente Lisarazu. Lorsque d’une voix calme mais ferme, il affirme : “Vous ne pouvez pas être insensible au ressenti des supporters de l’équipe de France.
Il ne parle plus seulement à Mbappé, il parle à toute une génération de joueurs qui ont grandi avec les réseaux. les caméras, les projecteurs, mais sans toujours comprendre la profondeur du lien entre une équipe nationale et son peuple. Lisarzou, lui, sait ce que ce lien signifie. Il en a été l’un des piliers. Il en a été le témoin privilégié des années où un pays entier vibrait à l’unisson derrière l’équipe de France.
Lorsque Bigent ajoute qu’un joueur doit essayer de répondre aux interrogations, de donner de l’espoir, sa voix devient presque paternelle. Ce n’est pas un reproche, c’est une transmission. Il sait que les supporters peuvent être exigeants, parfois injustes, parfois trop passionnés, mais il n’oublie jamais qu’il constituent la force silencieuse d’une équipe.
Ce sont leurs émotions qui donnent du relief aux victoires et leur donnens. Et c’est précisément cette dimension que Lisarazzu semble vouloir rappeler à Mbappé. Il lui demande, peut-être maladroitement, mais sincèrement, de ne pas se déconnecter, de ne pas se couper du cœur de ceux qui l’ont vu grandir. Et lorsque quelques jours plus tard, il évoque la forme actuelle du prodige français, il le fait avec une lucidité presque douloureuse.
Peut-être est-il moins serein que d’habitude, plus tendu parce qu’il tarde à retrouver la meilleure version de lui-même. Ces mots ne sont pas une attaque, il témoign d’une inquiétude profonde. Lisarazou sait que le talent ne s’éteint jamais vraiment, mais il sait aussi que la confiance peut vaciller, que le corps peut douter, que le mental peut s’éroder.
Ce qu’il décrit, c’est un homme qui porte trop sur ses épaules, trop jeune pour tout ce poids, trop exposé pour ne pas trembler. Pourtant, quelque chose change imperceptiblement. dans le ton de Lisarazou. comme s’il comprenait que le football moderne dans sa vitesse, sa violence, ses exigences démesurées laisse peu de place au doute.
Alors, il se calme, il observe et il laisse venir une réflexion plus profonde, presque philosophique. Car après tant d’années à courir, à lutter, à gagner, à perdre, l’ancien champion a appris que la vie n’est pas une suite de performance. Elle est faite de respiration, de rupture, de renaissance. Bigante Lizarazou lui-même a dû renaître plusieurs fois.
Renaître après ses blessures, renaître après des choix difficiles comme son passage manquait à l’Olympique de Marseille. renaître après avoir quitté le Bayern Munich, ce club où il avait tout gagné, mais où il sentait que l’énergie n’était plus la même. Renaître enfin en quittant les pelouses pour les studios de télévision avec cette transition qui pour beaucoup d’anciens joueurs est presque une mort symbolique.
Mais Lisa Razou, lui en a fait un renouveau, une reconversion réussie à force de discipline, d’humilité et de vérité. Et cette vérité, il l’apporte aujourd’hui dans chacune de ses analyses. Quand il dit que Mbappé ne fait plus peur comme avant, ce n’est pas pour diminuer son talent. C’est pour rappeler que même les plus grands ont leur saison d’ombre.
Il l’a vécu, il en a souffert, mais il a appris que ces périodes, si elles sont affrontées avec lucidité et courage, peuvent devenir les fondations d’une reconstruction. Au fond, c’est là que se cache l’essence du message de Lisarazou. Le football n’est pas une ascension constante, c’est un mouvement, une alternance d’élan et de chute, d’éclas et de silence.
Et dans ces silences, il y a une vérité essentielle, celle que l’on finit par découvrir quand on accepte de déposer les armes. Mbappé aujourd’hui traverse un de ces moments-là où le doute s’infiltre, où l’exigence devient lourde, où le monde attend trop. Lisarzu ne veut pas la câbler. Il veut lui dire que ses instants font partie du voyage, qu’ils ne doivent tout pas isoler un joueur, mais au contraire lui offrir l’occasion de se réinventer.
On le sent dans sa manière de parler, dans cette douceur nouvelle qui contraste avec ses critiques plus anciennes. Comme si en évoquant Mbappé, il parlait aussi au jeune homme qu’il fut autrefois. Celui qui avait peur parfois, celui qui, dans l’euphorie d’un titre ou la douleur d’une défaite se demandait quel sens tout cela avait.
celui qui a compris avec le temps que la sérénité ne vient pas des victoires mais de la capacité à se connaître soi-même. Et c’est peut-être là la renaissance silencieuse de Bigente Lisarazu, celle d’un homme qui regarde le football non plus comme une guerre mais comme une métaphore de la vie qui voit dans chaque joueur non pas un héros ou un prodige mais un être humain complexe fragile en quête d’équilibre qui comprend que la transmission ne se fait pas seulement sur un terrain mais aussi dans les mots les conseils, les rappels, même
lorsqu’ils qu’il semble dur. Ainsi, derrière sa phrase, vous devez essayer d’y répondre, de donner de l’espoir, se cache un message plus vaste, une forme d’invitation à renouer avec l’essentiel, le lien, le cœur, la présence. Comme si Lisarazzu au fil du temps avait compris que la véritable grandeur d’un joueur ne se mesure pas seulement à ses buts ou à ses records, mais à la manière dont il traverse les tempêtes, dont il accepte les doutes, dont il se relève.
Et ce message, venu d’un homme qui a tout connu raisonne plus fort qu’aucune critique parce qu’il ne s’adresse pas seulement à Mbappé mais à tous ceux qui suivent de sport avec passion. À ceux qui, comme lui savent que derrière chaque performance se cache un combat intérieur, à ceux qui ont appris parfois tard que la vie est un équilibre fragile entre force et vulnérabilité.
Alors, quand les mots se taisent et que les lumières du stade s’éteignent, il ne reste qu’une vérité simple. Le football n’est pas seulement une succession de victoire ou de défaite, mais un miroir où chacun apprend à se connaître. Bigante Lizarazu, avec son regard apaisé et son expérience forgée par les années nous rappelle que la force d’un joueur ne réside pas seulement dans son explosivité mais dans sa capacité à écouter, à comprendre et à rester connecté à ceux qui le portent depuis toujours. Et peut-être qu’au fond, c’est
cela qu’il souhaite transmettre l’idée qu’on grandit réellement lorsque l’on accepte de tendre la main, d’ouvrir le cœur et de laisser entrer la voix de ceux qui nous entourent. Dans cette histoire, il n’y a ni coupable ni héros absolu. Il y a simplement des hommes, chacun avec ses doutes, ses fiertés, ses fragilités.
Et nous spectateurs partageons ce moment suspendu où l’on espère que tout cela servira à avancer, à se retrouver, à mieux comprendre ce lien si précieux entre une équipe et son public. Si cette vidéo vous a touché, si elle a éveillé en vous une réflexion, une émotion ou un souvenir, n’hésitez pas à le partager. Laissez un commentaire, un like ou abonnez-vous pour continuer à explorer avec nous ces histoires humaines qui dépasse largement les lignes d’un terrain.
Merci d’être là, de regarder, d’écouter et de faire vivre cette passion. M.