Johnny était GOUROUTISÉ : L’accusation CHOC de Pascal Obispo contre Laeticia Hallyday.
Pascal Obispo, la voix calme d’un homme longtemps resté dans l’ombre, a choisi aujourd’hui de parler. Àxante ans, il ne veut plus se taire. Pendant des années, il a gardé le silence sur ce qu’il appelle une trahison déguisée, sur l’injustice qu’il a subi dans l’entourage du rockur le plus adulé de France.
Je ne parle qu’avec des gens positifs, dit-il, comme pour tracer une frontière nette entre lui et ceux qui ont transformé son amitié avec Johnny en champ de ruine. Et au cœur de ce conflit, un nom revient, celui de Latitia Alidy, la pseudo compagne. Selon ces mots symbole d’un système d’emprise qui a tout défiguré. C’est pas la première fois qu’un un proche de Johnny évoque la douleur d’avoir été écarté, mais chez Obispo, il y a quelque chose de différent.
Une sincérité désarmante, une colère froide mûit au fil du temps. L’homme qui a composé certains des plus grands titres du rockur, celui qui l’a accompagné dans les studios, qui a partagé ses doutes et ses silences, se dit aujourd’hui trahi non par Johnny, mais par ceux qui ont réécrit leur histoire. “On m’a effacé sans un mot”, confit-il.
Ces mots sonnent comme une confession mais aussi comme une revanche. Quand il parle de l’autre camp, il ne s’agit pas seulement d’un clan médiatique ou familial. C’est une métaphore d’un monde qu’il ne reconnaît plus. Celui où la loyauté n’a plus de valeur. Obispo revendique son appartenance à l’autre côté, celui de la vérité, de la lumière.
Et dans cette lumière, il place David et Laura Hiday, les enfants de Johnny. qu’il décrit comme les véritables gardiens de son héritage moral. Les déclarations de Pascal ne sont pas des coups de tête mais le fruit d’une longue rumination. Derrière chaque mot, il y a des années de silence, de frustration, de fidélité blessée.
Il ne cherche pas la polémique, il cherche la justice. Et ce qu’il raconte dépasse le simple cadre d’un conflit familial. C’est le récit d’une amitié détruite par la manipulation d’un artiste qui a vu son idole, son frère, devenir prisonnier de son propre entourage. Aujourd’hui, il parle sans gant ni filtre pour remettre les pendules à l’heure.
Car selon lui, Johnny n’était plus le maître de son destin dans ces derniers jours. Et si Pascal brise le silence maintenant, c’est parce qu’il estime que la vérité ne peut plus attendre. Il est temps que la lumière soit faite, dit-il d’une voix où raisonne à la fois la tristesse et la dignité.

Une phrase simple mais lourde, elle ouvre la porte d’un récit où loyauté et trahison s’affrontent, où l’art se mêle à la douleur humaine. Tout commence à la fin des années 90 à une époque où Johnny Halliday cherche à se réinventer. Sa carrière, immense mais vacillante, a besoin d’un nouveau souffle. C’est alors qu’un nom surgit presque comme une évidence.
Pascal Obispo. Le compositeur est déjà respecté, adulé même pour son instinct mélodique et sa sensibilité à fleur de peau. Quand le téléphone sonne et que Johnny lui propose une collaboration, Pascal comprend immédiatement que sa vie va basculer. Ce ne sera pas une simple chanson mais un album entier et pas n’importe lequel.
Ce que je sais sorti en 1998. Un disque qui changera à jamais la trajectoire des deux hommes. Ce projet devient rapidement une fusion de deux univers : le feu et la rigueur, la démesure et la sincérité. Ensemble, il crée à Lumère Le Feu un hymne intemporel crié par des foules entières dans les stades de France.
La chanson explose, brûle, vite encore 25 ans plus tard. Ce n’est pas seulement un succès commercial, c’est un lien de fraternité scellé dans la musique. Johnny et Pascal deviennent indissociables, liés par un respect mutuel qui dépasse les projecteurs. Le rockur reconnaît chez Obispo quelque chose que peu d’artistes le courage de lui tenir tête.
Il ne faut pas me dire oui à tout, répétait Johnny. Pascal, lui avait compris la leçon avant même qu’elle soit formulée. Leur amitié se forge dans la vérité et l’attention. Johnny testait toujours ce qu’il aimait, poussant leur limite jusqu’à la rupture. Une nuit en studio. Alors que l’ambiance devient électrique, Johnny chante sans passion, presque distrait.
Pascal ose l’interrompre. Ce n’est pas toi Johnny, pas comme ça. Le silence tombe. Personne ne parle ainsi au tolier. Mais Johnny lui sourit. Il sait qu’il vient de trouver un égal, pas un suiveur. À partir de là, tout change. Leur collaboration devient une joute créative, parfois rude, toujours sincère.
Le respect est né du choc, pas de la flatterie. Mais cette intensité n’était pas seulement musicale. Johnny voyait en Pascal un refuge, un rare compagnon avec qui il pouvait être lui-même, sans le vacarme des courtisans. Avec toi, je peux respirer lui confit il un soir. Derrière la légende du rockur flamboyant se cachait un homme usé par la solitude.
Dans la vie, on est toujours seul, dit Johnny un jour à Pascal. Une phrase simple mais d’une tristesse infinie. C’est dans ces moments suspendus que leur lien s’est cimenté. Pas seulement entre un chanteur et un compositeur, mais entre deux âmes blessées cherchant un sens dans le tumulte. Mais rien n’est éternel, surtout dans l’univers impitoyable du showbsiness.
Après les années d’or, le lien entre Johnny et Pascal commence à se fissurer sans bruit d’abord, puis avec une froideur qui glace Obispo sans le vent tourner. Les appels se font plus rares, les projets s’évaporent. Les invitations disparaissent et pourtant il y a pas eu de dispute, pas de désaccord artistique, aucune rupture visible, juste une distance progressive orchestrée dans l’ombre.
On m’a rayé de la carte d’iraté il plus tard sans amertume mais avec une douleur évidente. C’était pas Johnny qui l’avait trahi, c’était ce qu’il appelait l’entourage. Ce cercle hermétique qui décidait qu’il pouvait approcher le rockur qui filtrait les appels, les messages, les confidences autour de Johnny, le bruit médiatique devenait mû, un mur construit pierre après pierre par des mains invisibles.
Pascal, lui resté derrière impuissant. L’homme qui avait offert à Johnny l’un de ses hymnes les plus puissants était soudain considéré comme un intru, une ironie cruelle pour celui qui l’avait aidé à rallumer la flamme. Plus il tentait de comprendre, plus l’opacité s’épaississait. Les réponses qu’il obtenait quand il en obtenait semblaient venir d’une autre voix, d’un autre Johnny.
Je ne savais plus si c’était vraiment lui qui me répondait, confierail. Derrière ces mots, une accusation implicite. On contrôlait son ami, on décidait de ce qu’il devait penser, dire ou ressentir. C’est à ce moment-là que Pascal commence à parler de gouroutisation, un mot rare, presque religieux, qui évoque la perte d’autonomie, la soumission psychologique.

Pour beaucoup, ces soupçons paraissaient exagérés. Pour Obispo, ils étaient l’évidence d’une manipulation lente et insidieuse. Ils se souvenaient du Johnny libre, du rebelle qui décidait seul, du frère de cœur qui riait sans calcul et il voyait désormais un homme affaibli, encerclé, isolé par ceux qui prétendaient le protéger.
C’est cette transformation là qui lui a brisé le cœur. Non pas la mort de Johnny, mais sa disparition progressive bien avant le dernier souffle. Ce sentiment d’impuissance s’est transformé en colère contenue. Pascal a longtemps choisi le silence par loyauté, par respect pour l’homme qui l’admirait.
Mais le silence parfois devient une prison. À mesure que la lumière s’éteignait autour de Johnny, celle d’Obispo se teintait d’amertume. Car derrière l’éviction artistique se cachait un drame humain, celui d’un ami qui voit son frère sombrer dans une bulle où plus rien n’est vrai, où tout est dicté par d’autres.
L’année 2017 marque un tournant tragique. Johnny Haliday est malade atteint d’un cancer qui affaiblit lentement le géant du rock. Dans cette période d’incertitude et de douleur, Pascal tente de reprendre contact. Il envoie des messages, des mots simples, plein de tendresses, mais les réponses qu’il reçoit lui paraissent étranges.
Ce n’est pas lui qui écrit, penseil. Les phrases manquent de cette chaleur brute, de cette maladresse tendre propre à Johnny. C’est comme si quelqu’un répondait à sa place. L’idée lui glace le sang. L’homme libre, celui qui décidait toujours seul, serait-il devenu prisonnier ? Peu à peu, Obispo comprend que quelque chose cloche. Autour du chanteur, s’est formé un cercle fermé, un système de protection si étroit qu’il devient une cage.
Les amis de toujours, les collaborateurs de confiance, tous sont écartés. On ne passe plus que par l’entourage. Le contact direct est devenu impossible. Et pour Pascal, cet éloignement n’est pas seulement professionnel, c’est une amputation du cœur. Johnny ne voulait pas de pitié, il voulait de la vérité, dira plus tard.
Mais la vérité, elle s’éteint derrière des rideaux fermés. C’est dans ces mois d’ombre que naî ce mot terrible qu’obispo emploiera des années plus tard. gouroutisé, un mot fort, presque religieux qui suggère une emprise psychologique. Selon lui, Johnny aurait été manipulé, isolé, influencé jusque dans ses décisions les plus intimes.
Il ne choisissait plus, confier raté. Derrière cette accusation, il y a la douleur d’un ami qui reconnaît à peine celui qu’il a aimé comme un frère. Le rebelle, l’insoumis, l’homme des excès et de la liberté, était devenu docile, contrôlé. peut être même dépossédé de lui-même. Les confidences de Pascal révèlent une détresse silencieuse, celle d’un artiste qui voit la lumière s’éteindre dans les yeux d’un autre.
Il ne cherche pas le scandale. Il veut comprendre comment un homme aussi fort a pu être réduit au silence, comment la flamme qu’il avait lui-même allumée s’est transformée en veilleuse. Dans ces mots, on sent la tristesse d’un témoin impuissant. Johnny méritait de partir libre, pas enfermé dans le mensonge. Ce drame humain dépasse le cadre d’un simple désaccord.
Il expose le mécanisme cruel du contrôle dans le monde des légendes quand la gloire attire les vautours, quand l’amour devient gestion et quand la solitude se déguise en entourage. Pour Robispo, le silence de Johnny n’était pas un choix. C’était une victoire du mensonge sur la loyauté. Et c’est pour cela qu’aujourd’hui il parle non pas pour raviver la douleur mais pour libérer la vérité.
Puis vient le moment où les silences éclatent remplacés par des mots tranchants. Pascal Obispo, jusque-là mesuré laisse enfin tomber le masque. En juin 2025, il prononce une phrase qui raisonne comme une détonation. Latitia, une pseudocompagne. Le terme est choisi, pesé, presque chirurgical. Il ne s’agit pas d’une insulte mais d’une remise en question frontale de la légitimité même de la femme qui a partagé la vie de Johnny.
Obispo n’attaque pas rancune, il attaque par mémoire celle d’un homme qui a vu, entendu, compris trop de choses pour se taire davantage. Ce qu’il révèle ensuite glace, des repas familiaux tendus, des paroles cinglantes lancées comme des coups. Il raconte ses dîners où Latitia devant témoin aurait évoqué l’héritage de Johnny avec une légèreté déplacée.
Des phrases qui raisonnaient comme des jugements ils n’ont besoin de rien parlant de David et Laura. Obispo s’en souvient avec une précision douloureuse. Ces mots, dit-il, on fissurait la famille avant même la mort du rockur. Ce n’était pas seulement une guerre d’argent, mais une guerre d’âme. Autour de cette table, la tension était palpable.
Johnny parfois se murait dans le silence, mal à l’aise. Il aimait ses enfants, tout le monde le savait. David, son fils aîné était sa fierté, son altère égau. Laura, sa fille, incarnait la douceur qu’il avait rarement trouvé ailleurs. Et pourtant, ses liens se sont distendus, étouffés par un climat toxique.
Obispo n’était pas le seul à le voir. D’autres proches, d’autres amis avaient remarqué le changement. Mais lui, contrairement aux autres, a décidé de parler. Selon lui, cette division n’est pas née du hasard. Elle faisait partie d’une stratégie subtile : Johnny, couper ses repères, transformer son entourage en forteresse. En d’autres termes, préparer le terrain pour que le testament rédigé plus tard ne puisse être contesté.
Ce que Pascal dénonce, ce n’est pas seulement une femme ou un clan, c’est une mécanique d’influence où la loyauté a été trahie au nom du contrôle. Johnny n’aurait jamais voulu cela répétit. Ces mots durs mais mesurés ne cherchent pas la vengeance. Il cherche la réhabilitation d’une vérité salie. Dans son esprit, défendre David et Laura, c’est défendre l’homme qui était Johnny, pas la statue médiatique.
Une vraie compagne aurait rassemblée, pas divisée. Cette phrase lancée avec une gravité calme résume tout. Derrière la colère, il y a une blessure, celle d’un témoin direct d’un délit moral. La destruction méthodique d’une famille sous couvert d’amour. Après la mort de Johnny Halliday le 5 décembre 2017, le choc n’a pas seulement été national, il a été intime pour ceux qui l’avaient vraiment connu.
Pour Pascal Obispo, c’était la perte d’un frère, d’un complice, d’un homme qu’il respectait profondément. Mais cette douleur s’est rapidement muée en colère silencieuse lorsqu’il a découvert l’ampleur de la bataille juridique qui suivait. Le testament américain rédigé en Californie excluait complètement David et Laura Alid.
Tout l’héritage revenait à Latitia et à ses deux filles adoptives. Un geste impensable pour quiconque connaissait Johnny. Et Pascal lui n’y croyait pas une seule seconde. “Johnny n’aurait jamais déshérité ses enfants,” répétait il. Il connaissait leur mieux que beaucoup. Il se souvenait de ses mots, de ses regards plein de fierté lorsqu’il parlait de David, de la tendresse pudique qu’il avait pour Laura.
L’idée qu’il ait pu signer un tel document en toute conscience lui paraissait absurde. Selon Pascal, Johnny n’était plus lui-même, épuisé par la maladie, entouré d’influence hostile, soumis à une pression constante. Ce testament, dit-il, n’était pas un acte d’amour, mais un acte de contrôle. Pendant des années, David et Laura se sont battus.
Pascal les a soutenu sans jamais faiblir. On est obligé de choisir son camp quand on a du bon sens, confierate. Et il a choisi celui de la loyauté, celui des enfants, celui de la vérité. Il leur a tendu la main publiquement, allant jusqu’à inclure Laura dans un clip hommage à Johnny, appelle-moi Johnny, en 2022.
Latitia, elle n’y apparaissait pas. Ce n’était pas un oubli silencieux. Ce geste symbolique disait tout. Son amitié n’allait plus du côté du pouvoir, mais de celui de la mémoire fidèle. Ce choix, il savait qu’il le pérait. Les médias ont relayé ses propos, parfois les ont déformé. Certains l’ont traité d’égris, d’autres d’opportunistes.
Mais Pascal s’en moquait. “Je dors la conscience tranquille”, até il déclarait. Son combat n’était pas celui d’un homme blessé dans son ego, mais celui d’un témoin qui refuse que l’histoire soit falsifiée. Pour lui, défendre la vérité sur Johnny, c’est prolonger sa lumière, refuser que sa mémoire soit déformée par la manipulation.
Aujourd’hui, à 60 ans, il parle sans peur, non pour se venger, mais pour réparer. Dans sa voix raisonne encore la mélodie du respect, celle qu’il avait pour Johnny, celle qu’il veut rendre à David et Laura. Ceux qui trahissent la vérité peuvent gagner du temps mais jamais le cœur des hommes. Une phrase qui sonne comme une conclusion mais qui pour Obispo n’est qu’un début, celui d’une reconquête de la mémoire.
À 60 ans, Pascal Obispo brise enfin le silence sur les années d’amitié et de trahison autour de Johnny Holiday. Il raconte la naissance d’un duo mythique puis l’éviction progressive orchestrée par un entourage manipulateur. Témoin d’une dérive qu’il juge inquiétante, Obispo dénonce l’isolement du rockur et l’emprise qu’aurait exercé Latitia jusqu’à la guerre d’héritage qui a déchiré la famille.
Fidèle à sa vérité, il choisit le camp de David et Laura au nom de la loyauté et de la mémoire. Ce récit n’est pas une vengeance, c’est un acte de fidélité ultime.