Elle a ÉCHANGÉ les GROSSESSES de ses MEILLEURES AMIES contre la RICHESSE…
Bienvenue dans les histoires fantastiques de Mama Aya. Clara, Sarah et Mélissa, trois noms, trois destins, une amitié qui semblait indestructible. Tout avait commencé dans une salle de classe banale, quelque part au collège. Clara, la discrète au sourire timide et Sarah, la joyeuse, toujours prête à défendre les autres, s’était trouvé comme deux âmes jumelles.
Très vite, elles étaient devenues inséparables. Elles partageaient tout, les rires après les cours, les larmes des mauvaises notes, les secrets chuchotaiés sous les pupitres. Puis vint l’université, un nouveau monde, une nouvelle vie. C’est là qu’elle rencontraèrent Mélissa, belle, vive, charismatique. Elle avait ce regard plein de feu, ce genre de lumière qu’on ne peut ignorer, brillante, sûr d’elle.
Elle semblait savoir exactement où elle allait. Son arrivée complétacle. Le trio était né. Elle passait leur soirée à rire sous les lampadaires du campus, à rêver d’avenir. Elle parlait de voyage, de carrière, d’amour. Elle voulait toutes être des femmes puissantes, respectées, riches.
Elles s’en moquaient alors en riant, pensant que le monde leur appartenait. Les années passèrent, tissé de souvenirs, de promesses et de confiance. Elles avaient juré quoi qu’il arrive, on restera ensemble. Mais la vie, elle n’a jamais juré d’être juste. Et parfois, ce n’est pas le destin qui détruit les amitiés, c’est l’envie qui s’installe. Doucement, sans bruit.

Les années d’étude ces s’étaient passé vite, trop vite. Les jours de stress, les nuits blanches, les fous rires dans les couloirs. Tout semblait s’être envolé d’un coup. Le jour de la remise des diplômes, elle s’était serrée dans les bras les unes des autres, les yeux pleins de larmes, des larmes de joie mais aussi d’inquiétude.
La vraie vie les attendait, celle où il ne suffisait plus de rêver mais de se battre pour exister. Mélissa fut la première à trouver sa voix. Une entreprise de la zone industrielle l’avait recruté à peine deux semaines après la fin des cours. Un poste stable, un salaire correct, une carte professionnelle à son nom. Elle rayonnait de fierté.
Chaque matin, elle partait travailler habillée avec soin, parfumé, le regard plein de confiance. Clara et Sarah l’admiraient sincèrement. Clara, elle avait dû improviser. Son diplôme, ne lui ouvrait pas les portes qu’elle espérait. Alors, elle s’était tournée vers ce qu’elle savait faire de mieux. Créer, embellir, harmoniser. Petit à petit, elle s’était lancé dans l’événementiel.
Décoration de mariage, de baptême, d’anniversaire, ce n’était pas ce qu’elle avait rêvé. Mais elle y mettait tout son cœur. Chaque ballon gonflé, chaque fleur placée, chaque ruban noué était pour elle une victoire silencieuse. Et puis il y avait Sarah. Sarah, la douce, la persévérante, mais aussi la plus fragile.
Les entretiens s’enchaînaient, les refuses aussi. Elle rentrait chaque soir le regard vide, les épaules lourdes avec cette phrase qui revenait sans cesse : “On vous rappellera.” Mais personne ne rappelait jamais. Malgré tout cela, elle restait unie.
Elle se voyait encore chaque weekend, riait autour d’un verre, partageait leurs espoirs et leurs frustrations. Elle s’encourageait mutuellement. se promettant que le succès de l’une serait la fierté des autres. Un vendredi soir, elle s’était donné rendez-vous dans un restaurant prisé du quartier.
Une soirée entre filles, comme elles en faisaient songea souvent pour oublier les tracas du quotidien et se rappeler qu’elles étaient encore jeunes, libres, pleines de rêve. L’ambiance était douce. Les lampes suspendues diffusaient une lumière dorée, les serveurs glissaient entre les tables et la musique jazy vibrait à peine comme un murmure complice. Les verrs se remplissaient, seaient.
Les éclats de rire de Clara, Sarah et Mélissa flottaient dans l’air, attirant quelques regards admiratifs. Et parmi ces regards, deux s’arrêtèrent un peu plus longtemps. Deux silhouettes élégantes venènent d’entrer. Noé et Léo. Costumes ajustés. Geste calme, assurance tranquille. Ils avaient cette allure qui attirent sans même chercher à séduire. Ils s’approchèrent de la table avec un sourire poli. “Bonsoir dame.
On peut vous offrir un verre ?” Mélissa les dévisagea sans cacher sa méfiance. Elle n’aimait pas les inconnus qui interrompaient leur moment. “Son regard tranchant, disait clairement non, mais Clara, toujours sociable, et Sarah, plus douce, leur laissèrent une place dans la conversation.
Léo, le plus extraverti plaisantait facilement avec Clara, mais Noé, lui, était d’un autre genre, calme, réservé. Son regard semblait réfléchir avant de parler. Et pourtant, chaque fois que ses yeux croisaient ceux de Sarah, quelque chose se passait. Un courant silencieux, une connexion fragile, presque imperceptible, mais réelle. Sarah sentit son cœur battre un peu plus fort.
Noé lui se contentait d’un léger sourire comme s’il savait déjà qu’il reviendrait la voir. Ce soir-là, rien ne laissait présager que cette rencontre changerait tout, que derrière la simplicité de ce regardait un destin bien plus grand et que ce même destin allait faire basculer leur trio à jamais. Les semaines suivantes, Sarah et Noé ne s’étirent plus quitté.
Tout semblait aller si vite, comme si le temps s’était mis à courir pour eux seuls. Ils se voyaient chaque jour, partageaient des déjeuners volés, des promenades au coucher du soleil, des soirées entières à parler de tout et de rien. Et quand ils n’étaient pendent pas ensemble, leur voix se retrouvait au téléphone pendant des heures, parfois jusqu’à l’aube. Sarah découvrait un homme différent.
Noé n’était pas comme les autres. attentionné, calme, drôle, sans effort. Il écoutait, il comprenait. Avec lui, elle se sentait apaisée comme si elle avait enfin trouvé l’équilibre qu’elle cherchait depuis si longtemps. Elle ne lui posait pas trop de questions, ni sur sa famille, ni sur son travail, ni sur l’argent qu’il semblait dépenser sans jamais compter. Ce n’était pas ce qui importait. Elle l’aimait pour ce qu’il était, pas pour ce qu’il avait.
Mais un soir, tout bascula. Ils étaient invités à un galat d’entreprise. Sarah, un peu intimidé, avait accepté d’accompagner Noé. La salle était somptueuse, remplie de visages connus, de caméras, de journalistes. Et c’est là, au détour d’une conversation mondaine, qu’elle apprit. “Tu ne savais pas ?” lui glissa une invité étonné. “Noé, c’est le fils du magnate du BTP.
” Sarah resta figée, le verrt à la main, le cœur battant. Elle n’avait jamais imaginé que celui qu’elle aimait pouvait être quelqu’un d’aussi puissant. Quand elle le lui demanda, Noé éclata de rire. Un rire sincère, presque enfantin.
Tu aurais préféré que je te le dise dès le premier jour ? Je je ne sais pas, répondit-elle encore troublée. Ce n’est qu’un nom, Sarah. Ce n’est pas moi. Ce qui compte, c’est ce qu’on vit ensemble. Et ce soir-là, elle l’avait cru parce que dans ses yeux, elle voyait encore le même garçon simple qu’elle avait rencontré dans ce restaurant. Les présentations avec la famille de Noé avaient suivi.
La mère de Noé, femme élégante et douce, avait immédiatement pris Sarah dans ses bras comme une fille qu’elle attendait depuis toujours. Le père, lui, s’était montré plus réservé, distant, silencieux, l’œil critique, mais face à la sincérité de son fils et à la gentillesse de Sarah, il avait fini par céder.
Quelques mois plus tard, Noé s’était agenouillé un soir sous un ciel d’étoile. La bague brillait dans sa main tremblante et Sarah, les larmes aux yeux, avait dit oui sans hésiter. Le bonheur était total. C’était le genre de moment où tout semble parfait, où la vie paraît tenir ses promesses. Quand Sarah annonça la nouvelle à ses deux amis, la réaction fut immédiate.
Clara avait sauté de joie, crié, ri, pleuré, l’avait serré si fort qu’elles en avaient s manqué d’air. Mélissa, elle avait souris. Un sourire étrange, trop large, trop maîtrisé comme un masque posé sur un visage fatigué. Ses yeux, eux, ne souraient pas. Il y avait quelque chose de cassé derrière leur éclat, mais personne ne le vit, pas même Clara. Les préparatifs du mariage avaient été une aventure en soi.
Sarah, débordée, avait confié la décoration à Clara qui s’y plongea avec passion. Elle passait ses nuits à imaginer, à dessiner, à chercher des tissus, des couleurs, des lumières. Le jour J, tout était parfait. La salle transformée en palais saintillait sous les guirlandes dorées. Les fleurs blanches formaient bas des arches sublimes et l’air sentait le jasmin et la vanille.
Sarah dans sa robe blanche était d’une beauté irréelle. À ses côtés, Clara et Mélissa, demoiselle d’honneur, souriait pour les photos. Les flashes crépitaient, les rires fusaient, les toasts s’enchaînaient. Mais au fond du regard de Mélissa, une lueur froide passait parfois fugace comme une ombre glissant sur un mur.
Le mariage fut un triomphe. Les invités étaient émerveillés. Clara reçut des dizaines de cartes de visites. Des organisateurs, des couples, des entreprises. Tout le monde voulait collaborer avec elle. Son carnet de commande se remplissait. Elle devenait, sans même s’en rendre compte, une référence dans l’événementiel.
Sarah, elle, avait trouvé un emploi grâce au contact de Noé. Un poste confortable, un salaire décent, une stabilité nouvelle. Elle brillait, son mari prenait soin d’elle, la couvrait d’attention et leur bonheur faisait l’envie de tous, tous, sauf une. Car dans le cœur de Mélissa, quelque chose commençait à brûler, un feu lent, silencieux que personne n’avait encore remarqué.

Mélissa pendant ce temps stagnait toujours la même entreprise, toujours le même salaire, toujours les mêmes tâches répétitives. Elle qui avait été la première à réussir se voyait maintenant dépassée. Clara brillait. Sarah vivait dans le luxe et elle, Mélissa, faisait du sur place. L’envie commençait à l’arranger.
Elle voyait ses amis acheter des voitures neuves, des vêtements de marque, voyager. Elle les regardait vivre pendant qu’elle survivait. Un soir, en rentrant du travail, Mélissa marchait tête baissée. Elle était perdue dans ses pensées amères. Elle ne regardait pas devant elle. Soudain, le choc. Elle avait percuté un homme de plein fouet.
Ses affaires étaient tombées par terre. Elle s’était confondue en excuse, ramassant ses papiers éparpillés. L’homme s’appelait Yve. Il était grand, bien habillé, avec un sourire charmeur. Il s’était excusé mille fois, insistant pour l’inviter à dîner en dédommagement. Mélissa avait hésité puis accepté. Pourquoi pas ? Elle n’avait rien à perdre.
Le dîner s’était transformé en soirée, puis en une deuxième rencontre, puis en une troisième, Yve était différent. Il dégageait une aura particulière. Il avait de l’argent, beaucoup d’argent, voiture de luxe, restaurant chic, cadeaux coûteux. Mais il restait vague sur son travail. Mélissa ne posait pas trop de questions. Elle se contentait de profiter de sa générosité.
Un jour, autour d’un déjeuner, Mélissa s’était ouverte à lui. Elle lui avait parlé de ses amis, de leur réussite, de sa frustration. Elle voulait plus. Elle voulait briller. Elle voulait être riche, vraiment riche. Ses yeux brillaient d’une détermination presque sauvage. Y l’avait écouté en silence, puis il avait souri. Un sourire énigmatique.
Tu veux vraiment tout changer dans ta vie ? Plus que tout. Alors viens, il y a quelqu’un que tu dois rencontrer. Quelques jours plus tard, Yves avait conduit Mélissa dans un quartier résidentiel upé. Il s’était arrêté devant une immense villa, un portail en fer forgé, un jardin impeccable, une maison qui respirait la richesse.
Mélissa sentait son cœur battre fort. Qu’est-ce qu’il faisait là ? La porte s’était ouverte sur une vieille dame petite, le dos légèrement courbé mais avec des yeux perçants qui semblaient comme des voir à travers les âmes. Elle s’appelait Mamoto. Elle avait fait entrer Mélissa et Yve dans un salon luxueux.
Des fauteuils en cuir, des tapis épais, des objets étranges disposés sur des étagères. Mamie Woto était allée droite au but. Elle savait pourquoi Mélissa était là. Elle connaissait ses désirs. Elle pouvait l’aider. Mais il y avait un prix, toujours un prix. Tu veux devenir riche ? Alors, tu dois me donner quelque chose en échange. Quoi ? De l’argent ? Non, quelque chose de bien plus précieux. Des vies. Mélissa avait froncé les sourcils.
Des vies ? La vieille dame avait expliqué. Il fallait voler la vie des bébés dans le ventre de leur mère. Un simple geste, toucher le ventre d’une femme enceinte. Le bébé disparaîtrait et Mélissa recevrait une fortune en échange. Le silence s’était installé dans la pièce. Mélissa n’arrivait pas à croire ce qu’elle venait d’entendre.
C’était de la folie. Yve à côté d’elle avait confirmé d’un hochement de tête. C’est comme ça que j’ai obtenu tout ce que j’ai. Mais maintenant, je n’ai plus personne autour de moi. Plus de femmes enceintes dans mon entourage. Mes cousines sont parties, mes tantes aussi. Mélissa sentait sa tête tourner. C’était monstrueux.
Mais en même temps, la tentation était là, forte, presque irrésistible. Elle imaginait la vie qu’elle pourrait avoir, l’argent, le pouvoir, la reconnaissance. Elle ne serait plus celle qu’on regarde avec pitié. Combien je recevrais ? Mami avait souris. Un sourire qui glaçait le sang. Assez pour changer ta vie à chaque fois.
Mélissa était rentrée chez elle ce soir-là, la tête pleine de questions. Pouvait-elle vraiment faire ça ? Voler la vie d’innocent pour son propre profit ? Elle ne trouvait pas le sommeil. Les jours suivants, elle était comme une automate. Le pacte la hantait, mais elle n’arrivait pas à trouver de femmes enceintes à approcher. Elle cherchait, elle observait. Rien.
Puis son téléphone avait vibré. Un message de Sarah. Elle proposait un brunch avec Clara. Mélissa avait accepté. Peut-être que ça lui changerait les idées. Le restaurant était agréable. Clara était arrivée la première, déjà installée. Sarah était venue peu après, un sourire rayonnant sur le visage. Elles avaient commandé papoter ri.
Puis Sarah avait lâché la bombe. Les filles, j’ai quelque chose à vous dire. Je suis enceinte. De moi. Clara avait explosé de joie. Elle s’était levée pour serrer Sarah dans ses bras. Mélissa était restée figée une seconde, puis elle avait souris. Un sourire calculateur. Sarah, sa meilleure amie, enceinte.
L’occasion parfaite, la première victime idéale. Elle s’était levée à son tour, rejoignant les trintes. Et là, d’un geste qui semblait innocent, elle avait posé sa main sur le ventre de Sarah. Juste quelques secondes, Sarah n’avait rien remarqué. Clara non plus, mais Mélissa, elle avait senti quelque chose. Une vibration, un transfert. C’était fait. Deux semaines plus tard, le drame frappa. Sarah avait fait une fausse couche.
Le choc fut terrible. Elle s’effondra sur le lit, sanglottant comme si son corps rejetait toutes ses forces. Noé la regardait impuissant, les mains crispées, les yeux pleins de rage et de désespoir. “Pourquoi ?” hurlait-il parfois dans le vide, cherchant une explication que personne ne pouvait donner. Les médecins étaient déconcertés.
Tout semblait normal. Le bébé était en parfaite santé lors de la dernière échographie. Aucune maladie, aucune complication, rien. Mélissa, elle vint présenter ses condoléances. Elle entra dans la chambre, posa une main sur l’épaule de Sarah, murmura quelques mots rassurants. Je suis là. Je suis désolé, mais dans son esprit, ses pensées étaient déjà ailleurs. Son sourire, ses gestes doux étaient un masque.
Derrière, elle planifiait déjà le prochain mouvement. Quelques jours plus tard, Mélissa retourna chez Mami Wato. La vieille dame l’attendait, immobile, silencieuse. Sur la table, une valise. Mamoo l’attendit sans un mot. “Ceci est pour toi”, dit-elle enfin. Sa voix r mystérieuse. Mélissa ouvrit la valise.
Des billets, des lias. des piles de billets. Elle n’avait jamais vu autant d’argent de sa vie. Le verre des billets semblait presque hypnotique, comme si chaque note promettait puissance et liberté. Mamoto la regarda droit dans les yeux. “C’est juste le début”, murmura-t-elle.
“Le début de quoi ?” demanda Mélissa, la voix tremblante d’excitation. de tout ce que tu peux devenir. Mélissa sentit son cœur battre plus vite. L’argent, le pouvoir, le contrôle, tout cela était maintenant à sa portée. Et pourtant, une petite voix presque imperceptible murmurait au fond d’elle. À quel prix ? Mais elle la chassa aussitôt, car pour Mélissa, le prix semblait dérisoire devant la tentation de tout posséder.
Les mois aventr passé. Sarah était retombée enceinte. Noé et elle étaient prudents. Il faisaient attention. Mais lors d’une nouvelle rencontre, Mélissa avait recommencé. Même geste, même résultat. Nouvelle fausse couche. Sarah sombrait dans la dépression. Son mari avait décidé de l’emmener en voyage pour la sortir de ce cauchemar.
Pendant ce temps, Clara vivait une période plus douce. Elle avait rencontré quelqu’un, une relation sérieuse, une personne qui la rendait heureuse, qui la faisait sourire, qui la faisait rêver. Et le miracle arriva. Clara tomba enceinte. Elle voulait partager sa joie avec Mélissa en privé avant tout le monde. Elle se retrouvèrent dans un café. Les rayons du soleil filtraièent à travers les vitres.
Clara rayonnait, le cœur rempli d’espoir. Elle parla, ses yeux brillants, de la nouvelle vie qui grandissait en elle. Mélissa sourit poliment. Mais ce sourire cette fois avait un poids différent. La tentation était trop grande. Mélissa posa sa main sur le ventre de Clara. Un geste simple. Et quelques jours plus tard, Clara perdit son bébé.
La douleur la traversa comme un coup près. Elle était dévastée. Elle ne comprenait pas pourquoi. Pourquoi cette malchance s’acharnait-elle sur elle et Sarah ? Et surtout pourquoi Mélissa semblait toujours indemne, toujours souriante ? Dans le silence de leur amitié brisée, un vent glacial soufflait. Mélissa avait trouvé le pouvoir.
Mais ça quel prix ? Mélissa, elle nageait dans l’opulence. Elle avait quitté son ancien emploi. Elle voyageait, elle s’habillait de marques de luxe. Elle était devenue influenceuse sur les réseaux sociaux. Des milliers de personnes la suivaient. Elle montrait sa vie de rêve, mais personne ne savait d’où venait son argent. Ses amis posèrent des questions.
Elle restait évasive. Business en ligne, investissement. Elle n’insistait pas. Chers amis, si cette histoire te touche et que tu veux connaître la suite, abonne-toi dès maintenant. Tu ne veux pas rater ce qui va se passer ensuite ? Mélissa ne s’arrêtait plus. Elle cherchait des victimes partout. Ses cousines, ses tantes, les femmes de son ancien quartier. Personne n’échappait à son emprise.
Chaque grossesse devenait une opportunité. Chaque fausse couche lui rapportait une fortune. Elle était devenue une machine froide, calculatrice, sans âme. Yve et Mélissa formaient un couple étrange, lié par un secret que personne ne pouvait comprendre. Un pact silencieux, invisible, mais qui pesait lourd sur leurs épaules. Nuit après nuit, Mélissa observait Yve dans le noir.
Une nuit, elle le trouva seule, murmurant pour lui-même, une lueur inquiète dans les yeux. “Ivev, que fais-tu ?” demanda-t-elle la voix tremblante. “Rien répondait-il d’une voix basse, presque étranglée, mais la vérité éclata un soir. Il la voit la gorge serrée. “Si je pouvais revenir en arrière, je ne ferai jamais tout ça.
De quoi parles-tu ?” murmura Mélissa, intriguée et troublée. “De ce pacte, malgré toute la richesse qu’il possédait, Yve sombrait. Son regard perdu révélait l’ampleur de son désespoir. Les lias de billet, les villas somptueuses, les voyages luxueux. Tout cela n’avait jamais suffi à remplir le vide qu’il portait en lui. Puis vint le jour où tout bascula.
Un accident, une voiture qui s’écrasa violemment contre un arbre. Aucune explication rationnelle, aucun témoin. Yes était mort sur le coup. Mélissa fut sous le choc. Seule dans la grande maison silencieuse, entourée de tout l’argent qu’ils avaient accumulé, elle ressentit pour la première fois une peur pure, glaciale. La solitude s’imposa lourde et oppressante.
Le monde autour d’elle semblait vide, sans repère et au fond de son cœur, une inquiétude sourde se faisait entendre. Et maintenant, que vais-je devenir ? Après la mordive, Mélissa se sentit plus seule que jamais, mais elle savait où aller. Elle franchit le seuil de la villa de Mami Wato. La vieille dame la regarda avec ses yeux perçants, comme si elle voyait tout de suite ce qu’elle portait dans son cœur.
Alors, il est parti, murmura Mami Woto sans jugement. Juste une constatation. Oui, répondit Mélissa, la voix tremblante. Seule maintenant, je ne sais plus quoi faire. La vieille femme fit un geste de la main. presque impatient. “Tu sais ce que tu dois faire. Tant que tu fais ce qu’il faut, il n’y aura pas de problème.” Mélissa fronça les sourcils.
“Mais qu’est-ce que je dois faire exactement ?” demanda-t-elle. Un mélange d’inquiétude et d’excitation dans la voix. “Ne doute pas. Agion, les règles sont simples, mais elles doivent être respectées à la lettre. Pas d’écart, pas d’erreur.” “Et si je échoue, alors ?” répondit Mammy Watoto laissant planer un silence inquiétant.
Tu payeras le prix fort, mais pour l’instant le chemin est ouvert. Tu peux continuer. Mélissa sentit une montée d’adrénaline. L’argent, le pouvoir, la liberté, tout cela était à porté de main. “Je ferai ce qu’il faut”, murmura-t-elle, la détermination dans la voix. “Je ne me tromperai pas.” Mami Woto Chaque en souriant. Mais il y avait quelque chose dans son regard qui rappelait à Mélissa que le chemin n’était pas sans danger.
“Souviens-toi”, dit-elle avant de se retirer dans l’ombre. “le pouvoir a un prix.” “Et prix, tu le découvriras tôt ou tard.” Mélissa quitta la villa, la valise pleine d’argent à ses pieds, le cœur battant. Elle se sentait invincible. Quelques semaines plus tard, Mélissa avait pris contact avec ses amis.
Elle voulait les voir, une envie soudaine, peut-être innocente en apparence, mais teintée d’une impatience étrange. Sarah, elle avait refusé. “Je je ne peux pas cette fois”, avait-elle dit sans donner d’explication. Clara, en revanche, avait accepté. “Très bien, retrouvons-nous pour un brunch”, avait-elle proposé.
Le jour venu, l’ambiance était étrange, tendue. Clara, habituellement chaleureuse, paraissait distante, presque sur la défensive. Mélissa sentit tout de suite que quelque chose avait changé. Les sourires n’étaient plus sincères. Les rires semblaient forcés. Après le repas, Clara avait proposé d’aller saluer Sarah.
Mélissa avait hésité un instant, mais suivi, elles franchirent le seuil de la maison et la surprise fute. Sarah était enceinte. mois. Son ventre rond, bien visible sous son pull, racontait déjà l’histoire d’un bonheur imminent, mais ses yeux étaient moches méfiants, prudents. Quelque chose en elle disait : “Ne fais pas de bêtises pour Mélissa, une seule obsession existait à cet instant.
Touchez ce ventre !” Elle chercha un prétexte, un geste tendre, affectueux. Sa prise par surprise, ne put rien éviter et c’était fait. Encore quelques jours plus tard, le drame éclata. Sarah perdit son bébé. 7 mois, le cœur brisé. La douleur était immense. Toute la famille s’effondra sous le poids de cette tragédie. Noé lui sentait que quelque chose n’allait pas. Il observa, chercha, questionna.
Il savait instinctivement que ce n’était pas un simple malheur, que ce geste avait laissé derrière lui une trace invisible, mais mortelle. Mélissa, elle continuait sa vie. Elle recevait l’argent. Elle voyageait, elle brillait mais un malaise commençait à s’installer.
Les nuits étaient agitées, elle faisait des cauchemars, des bébés qui pleuraiit, des voix qui l’appelaient. Clara était venue rendre visite à Sarah. Assise dans le salon, elle parlait à voix basse, presque comme si les murs pouvaient écouter. “Je n’arrive toujours pas à croire ce qui était arrivé”, murmura Clara, le visage sombre. Moi non plus, répondit Sarah, la voix tremblante.
Chaque fois que je pensais que ça allait, c’était encore pire. Le silence tomba un instant. Clara jouait nerveusement avec la manche de son pull. Tu crois que c’est quelqu’un ? Demanda-t-elle enfin. Je n’ose pas y penser, souffla Sarah. Mais quelque chose me dit que ce n’est pas normal, pas naturel. C’est alors que la belle-mère de Sarah entra dans le salon.
Elle s’arrêta net, observant les deux femmes, ses yeux perçants, captant chaque geste, chaque hésitation. “De quoi parlez-vous, mes filles ?” demanda-t-elle doucement, mais avec autorité. “Oh, rien juste ?” Balbussia Clara embarrassé. “Oui, nous discutions de notre quotidien”, ajouta Sarah, baissant les yeux. La vieille femme s’avança ses mains jointes.
“Je vous écoute depuis l’entrée”, dit-elle calmement. “Et je sens qu’il y a quelque chose que vous ne dites pas. Sarah et Clara échangèrent un regard inquiet. “C’est Mélissa”, finit par avouer Sarah. “Je ne sais pas, quelque chose ne va pas avec elle. En plus de sa richesse soudaine sans explication et de nos fausses couches, la belle-mère rocha lentement la tête.
Grave ! Je le savais ! Faites attention à votre ami Mélissa. Il y a quelque chose chez elle, quelque chose de mauvais.” Clara eut un mouvement de recul. “Muvais ? Comment ça ?” Palbus-telle ? Je ne peux pas tout expliquer maintenant”, répondit la vieille femme. “Mais essayez de lui cacher les grossesses. Protégez-vous.
” Elle sortit alors une petite tisane qu’elle posa sur la table. “Prenez ceci, mes filles. Buvez-en chaque jour et priez. Ces herbes vous protègeront. Toi, Clara, surtout, car tu portes une vie et il faut absolument la protéger.” Clara prit la tisane, ses mains tremblantes. “Merci, je ne savais pas. C’est pour ton bien, pour ton bébé et pour toi.
Soyez prudente. Sarah posa sa main sur celle de Clara. On va faire attention, on ne laissera rien arriver, murmura-t-elle. Mais dans son esprit, toutes deux savaient que le danger était déjà là et que derrière le sourire de Mélissa se cachait quelque chose de sombre, prêt à frapper à nouveau.
Les mois avaient pas avaient passé. Clara avait accouché en secret. Un beau bébé en bonne santé. Elle avait attendu avant d’en informer qui que ce soit. Puis elle avait appelé Mélissa pour lui annoncer. Mélissa était devenue hystérique. Comment avait-elle pu passer à côté ? Comment avait-elle raté ça ? Mais il était trop tard. Le bébé était né, vivant, hors d’atteinte.
Sarah aussi était retombée enceinte. Mais cette fois, elle faisait très attention. Elle évitait Mélissa. Clara aussi s’éloignait. Elle se méfiait. Elle ne comprenait pas encore tout. Mais leur instinct leur disait de garder leur distance. Mélissa paniquait. Elle n’avait plus de victime. Son argent commençait à diminuer.
Son train de vie luxueux ne tenait plus. Les marques ne voulaient plus travailler avec elle. Ses abonnés se désintéressaient. Elle perdait tout rapidement. Elle essayait de contacter Mami Woto. Elle se rendait à la villa mais le portail était fermé. Personne ne répondait. Elle insistait. Rien. La villa semblait abandonnée comme si Mamie Woto n’avait jamais existé.
Les jours suivants, Mélissa commençait à changer physiquement. Son visage se creusait, ses cheveux perdèrent leur éclat, ses yeux se cernaient, elle maigrissait à vue d’œil. Les gens ne la reconnaissaient plus dans la rue. Et puis les voix avaient la commencé des pleurs de bébé partout dans sa tête, dans son appartement, la nuit, le jour des cris stdants qui ne s’arrêtaient jamais. Elle se bouchait les oreilles. Ça ne servait à rien.
Les pleurs étaient à l’intérieur d’elle. Elle marchait dans les rues, parlant toute seule. Les gens l’évitaient. Elle était devenue folle. Elle criait contre des fantômes invisibles. Elle suppliait qu’on la laisse tranquille. Dans un dernier sursaut de lucidité, elle avait décidé d’aller voir Sarah.
Elle avait besoin d’aide, de pardon, de quelque chose, n’importe quoi. Mais Sarah avait refusé de lui ouvrir la porte. Clara aussi. Elle ne voulait Main plus rien avoir à faire avec elle. Mélissa s’était effondrée devant la porte de Sarah. Elle pleurait, elle hurlait, puis elle avait sorti son téléphone, elle avait ouvert sa caméra et elle avait commencé à enregistrer.
Sa vidéo durait 20 minutes, 20 minutes où elle racontait tout. Le pacte avec Mami Wato, Yve, les bébés volés, Sarah, Clara, ses cousines, ses tantes, toutes les victimes. Elle donnait des détails, des dates, des noms. Elle avouait tout. Ses larmes coulaient. Sa voix tremblait, mais elle continuait. Elle devait le dire. Elle devait cracher la vérité.
Elle avait posté la vidéo, puis elle avait éteint son téléphone. La vidéo était devenue virale en quelques heures. Des milliers de vues, des millions. Les commentaires explosaient. Les gens étaient torrifiés, incrédules, dégoûtés. Sarah et Noé avaient main vu la vidéo. La colère de Noé était indescriptible. Il avait immédiatement contacté la police. Les forces de l’ordre avaient retrouvé Mélissa errante dans un parc. Elle délirait. Elle parlait aux arbres.
Il l’avait embarqué. Elle n’avait opposé aucune résistance. Elle semblait soulagée d’être arrêtée. En prison, Melissa ne parlait plus. Elle restait recroquvillée dans un coin de sa cellule. Elle fixait le mur. Les gardiens s’inquiétaient. Elle ne mangeait plus, ne dormait plus. Elle murmurait des choses incompréhensibles.
Une semaine après son incarcération, un gardien l’avait trouvé morte dans sa cellule. Aucune trace de violence, aucune blessure. Elle était juste morte. Comme ça, les médecins ne trouvaient la pas d’explication. Son cœur s’était arrêté. Sans raison apparente, Sarah et Clara avaient appris la nouvelle. Elle ne savait pas quoi ressentir.
De la tristesse, du soulagement, de la colère. Tout était mélangé. Elles avaient perdu une amie ou plutôt elles avaient découvert qu’elles n’avaient jamais vraiment connu celle qu’elles appelaient, leur ami. Les mois avaient fait passer. Sarah avait accouché d’un beau bébé en bonne santé. Clara élevait son enfant avec amour. Elles se voyait régulièrement. Elles avaient reconstruit leur amitié.
Mais quelque chose s’était brisé. Une innocence perdue, une confiance ébranlée. La vidéo de Mélissa circulait encore sur internet. Elle était devenue une légende urbaine. Un avertissement. Les gens en parlaient. Certains y croyaient. D’autres pensaient que c’était un fake. Mais Sarah et Clara, elle savaient. Elles avaient vécu l’horreur.
Elle portait les cicatrices invisibles de cette trahison. Sarah et Clara avaient fait une promesse. Elles ne parleraient plus jamais de Mélissa. Elles tournerent la page pour leurs enfants, pour leur santé mentale, pour pouvoir avancer. Chers amis, Mama Aya vous conseille de ne jamais laisser l’envie et la jalousie diriger votre vie.
La réussite des autres ne diminue pas votre valeur. Chacun a son propre chemin, son propre timing. Quand vous comparez votre vie à celle des autres, vous ouvrez la porte à des pensées destructrices qui peuvent vous mener sur des chemins dangereux. Apprenez à célébrer les victoires de vos proches, car leur bonheur ne vous enlève rien.
Cultivez la gratitude pour ce que vous avez plutôt que l’amertume pour ce que vous n’avez pas. Rappelez-vous qu’il n’existe aucun raccourci vers le succès qui vaille la perte de votre âme et la destruction de ceux que vous aimez. C’était votre compteuse dans les histoires fantastiques de Mama Aya.
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