Avant l’exécution, elle a demandé à voir la Vierge Marie… Ce qui s’est passé a choqué tout le monde !
Il restait six heures avant que Mathilde Baumont soit transféré vers le quartier de haute sécurité, h ansonné pour un crime qu’elle n’avait pas commis. Et ce matin-là, elle fit une demande que personne n’attendait. Visiter la chapelle une dernière fois, ce qui s’est passé dans les heures suivantes, a choqué tous les gardiens de cette prison.
Mais avant de continuer, laissez un commentaire en disant d’où vous regardez et quelle heure il est chez vous maintenant. J’adorerais voir jusqu’où les miracles de la Vierge Marie arrivent. Vous êtes-vous déjà senti prisonnier ? Pas physiquement, mais mentalement. Quand les murs ne sont pas de brique, mais de culpabilité, de remord et de honte qui vous étouffe jour après jour.
Mathilde Baumont vivait ce genre de prison bien avant les vrais barreaux, 43 ans, infirmière depuis 19x ans dans un hôpital de la ville. Une femme dévouée, méticuleuse, qui connaissait chaque protocole par cœur. Mariée à Thomas depuis 17 ans, mère d’Océane, une adolescente de 15 ans pleine de rêves et de projets jusqu’en février 2017.
La nuit qui a tout changé a commencé comme n’importe quel autre. Garde de nuit en réanimation, patient stable, routine. Madame Lavigne avait 82 ans, riche, famille très influente, hospitalisée pour observation après une petite intervention cardiaque. Pendant le service de Mathilde, quelque chose a mal tourné.

Le médicament, les registres, le protocole qui n’a pas été suivi. Madame Lavigne est partie. L’enquête fut rapide, implacable. L’épreuve pointée vers une seule personne, Mathilde. “Ce n’est pas moi qui ai fait ça, pas comme ils le disent”, répéta-t-elle. “À l’avocat qui secouait la tête découragé, à Thomas qui la regardait avec les yeux rouges à force de pleurer, à Océan qui ne comprenait pas pourquoi sa mère était accusée.
Ce n’est pas moi, mais le jury n’a pas cru. Les caméras de l’hôpital avaient eu une défaillance exactement à cette heure-là. Une coïncidence que le jury n’a pas cru être une coïncidence. La famille Lavigne voulait justice. Les médias voulaient une coupable trois mois de procès. Chaque jour une agonie. Quand le verdict est tombé, Mathilde n’a pas pleuré.
Elle a juste senti quelque chose se briser définitivement en elle. coupable dix ans de réclusion, peine maximale, les menottes froides au poignet, la dernière étreinte avec Oane, si longue que la gardienne a dû les séparer, les yeux de Thomas disant adieu sans mots et puis les portes de la prison se sont refermées.
Les premiers mois, Mathilde avait encore quelque chose qui ressemblait à de l’espoir. Appel, recours. Thomas avait promis de se battre. L’avocat avait promis de nouvelles preuves. On va prouver ton innocence, Mathilde. C’est juste une question de temps. Mais le temps a passé. Un an, deux, trois. Chaque recours rejeté, chaque porte qui se ferme, chaque lettre d’Oan plus distante, plus formelle jusqu’à ce qu’elle cesse complètement.
Thomas a demandé le divorce la qurième année. Il n’en pouvait plus. Il ne pouvait plus la regarder sans se souvenir de ce qui avait été, de ce qui aurait pu être. Mathilde a cessé de pleurer, cesser de ressentir. Elle a construit des murs en elle-même aussi haut que ceux de la prison. Elle travaillait à la lingerie, mangeait mécaniquement, dormait peu, se réveillait recommençait.
Et c’est à la lingerie qu’elle a rencontré Valérie. Valérie Gonçalve avait tr ans et était incarcérée depuis 5 ans. C’était le genre de femme qui commandait l’ambiance rien qu’en entrant. Voix forte, regard dur, toujours entouré de trois ou quatre détenus qui faisaient tout ce qu’elle ordonnait. Au début, Valérie ignorait Mathilde, encore une détenue silencieuse qui ne valait pas la peine.
Mais ensuite, il y a eu le chapelet. C’était un mardi sans rien de spécial. Août, chaleur étouffante dans la prison. Mathilde était dans la salle commune, faisant semblant de lire un livre usé qu’elle avait déjà lu trois fois quand la gardienne a appelé son nom. Baumont, vous avez du courrier ? Mathilde fronça les sourcils.
Du courrier de qui ? Thomas n’écrivait plus depuis 4 ans. Oéan ? N’y pensons même pas. Elle ouvrit le petit paquet avec des mains qui tremblaient légèrement. À l’intérieur, il y avait une lettre et quelque chose enveloppé dans du papier de Swaby ouvrit d’abord la lettre. Maman, je sais qu’on ne se parle plus depuis longtemps et je sais que tu es probablement surprise de recevoir ça.
Je rangeais mes affaires pour partir à la fac. Je vais étudier la médecine à Paris quand j’ai trouvé ça au fond d’un tiroir. C’était à mamie Jeun Viève. Je me souviens que tu m’avais raconté qu’elle priait toujours le chapelet quand les choses devenaient difficiles. J’ai pensé que tu en avais peut-être plus besoin que moi en ce moment.
Je ne sais pas quoi dire sur tout ce qui s’est passé. Ça fait encore mal. Mais tu es toujours ma mère et une partie de moi croit encore en toi avec tendresse occan. Mathilde lut la lettre trofo chaque mot brûlant comme le feu et la glace en même temps. Avec des doigts tremblant, elle déballa le papier de soi.
Un chapelet, perles en bois sombres, un crucifie en argent simple, le chapelet de sa mère. Mathilde serra les perles et pour la première fois depuis tant d’années pleura. pas les larmes silencieuses et contenues qui s’échappaient en parfois la nuit, mais des sanglots profonds qui venaient du fond de l’âme. Le genre de pleur qu’on retient pendant des années jusqu’à ce qu’on ne puisse plus.
Elle rangea le chapelet avec soin, le mit sous l’oreiller fin, mais en prison, rien ne passait inaperçu. Le lendemain, Mathilde pliait des draps à la lingerie quand elle sentit une présence derrière elle, elle se retourna. Valérie avec ce sourire qui n’en était pas un. Alors l’infirmière meurtrière a reçu un petit cadeau dit Valérie assez fort pour que toutes entendent.
Comme c’est mignon. C’est quoi ? Une lettre d’amour ? Mathilde ne répondit pas. Elle retourna plier les draps. E je te parle. Valérie fit un pas en avant. J’ai entendu dire que c’est un chapelet. Tu es devenue religieuse maintenant. Tu vas prier pour sortir d’ici ? Les autres détenus rient. Fais voir ce chapelet, Valérie tendit la main.
Peut-être que j’en ai plus besoin que toi, m’il senti son sang se glacer. Mais quelque chose en elle, quelque chose qui était resté endormi pendant des années se réveilla. Non, dit-elle, ferme ! En regardant Valérie dans les yeux, le silence dans la lingerie fut immédiat. Valérie cligna des yeux. Elle n’avait pas l’habitude d’entendre non.
Qu’est-ce que tu as dit ? J’ai dit non. Le chapelet est à moi. C’était à ma mère. Tu n’y toucheras pas. Valérie fit encore un pas. Elles étaient face- à face maintenant. Tu sais qui je suis ici, n’est-ce pas ? Oui. Et je m’en fiche. Pendant une seconde, Mathilde crut que Valérie allait l’attaquer. Les points de la femme se serrèrent. Sa mâchoire se crispa.
Mais alors, la gardienne apparut à la porte de la lingerie. Il y a un problème ici ? Valérie recula, sourit. Aucun problème, on discutait juste. Elle se retourna et sortit. Mais avant, elle lança un regard à Mathilde qui disait clairement : “C’est pas fini !” et ce n’était pas fini. Les jours suivants, Mathilde trouva sa cellule retournée deux fois, ses affaires jetées par terre, le matelas renversé, mais le chapelet était toujours avec elle.
dans sa poche pendant la journée, sous l’oreiller la nuit, parfois dans la tête d’oreiller cachée. Valérie et ses complices passaient près d’elle dans les couloirs et la bousculaiit exprès, faisait tomber son plateau au réfectoire sans faire exprès, murmurait des menaces quand les gardiennes ne regardaient pas.
“Tôt ou tard, dit Valérie nuit en passant devant la cellule de Mathilde, “tuas t’endormir et je vais prendre ce chapelet. Tu peux en être sûr, Mathilde n’a pas dormi cette nuit-là, ni la suivante. Mais quelque chose d’étrange se passait chaque fois qu’elle tenait les perles de bois, un calme, une force qui ne venait pas d’elle.
Et c’est dans cet état, épuisée, acculé mais étrangement en paix que Mathilde prit une décision. Elle devait aller à la chapelle. Deux semaines après avoir reçu le chapelet, quelque chose d’extraordinaire s’est produit. Mathilde était dans la chapelle de la prison, un petit endroit simple où elle n’était jamais entrée pendant toutes ces années.
Mais ce samedi matin, quelque chose l’a attiré. La chapelle était vide. Hu bancs en bois, un hôtel simple et derrière l’hôtel une petite statue de la Vierge Marie. Elle n’était pas grande, peut-être de haut en plâtre peain. Le manteau bleu était décoloré, quelques petite fissure, mais il y avait quelque chose dans les yeux de la statue, une sérénité que Mathilde n’avait pas vu depuis des années.
Elle s’assit sur le premier banc, sortit le chapelet de sa poche. Elle ne savait pas prier. Elle ne se souvenait plus des prières, mais elle teint simplement les perles, une par une et laissa ses pensées couler. Je ne sais pas quoi dire”, murmura-t-elle finalement. Je ne sais pas si vous existez. Je ne sais pas si quelqu’un m’écoute. Mais j’ai besoin d’aide.

Pas pour sortir d’ici, pas pour changer le passé. Juste j’ai besoin de paix. J’ai besoin de force pour tenir encore un jour. Elle resta là 20 minutes. En silence, juste elle, le chapelet et cette statue. Quand elle sortit, quelque chose avait changé. Elle ne pouvait pas expliquer quoi, mais il y avait une légèreté dans sa poitrine qu’elle n’avait pas ressenti depuis des années.
Elle commença à revenir à la chapelle chaque semaine, puis deux fois par semaine, puis aussi souvent qu’elle le pouvait. Et quelque chose de curieux s’est produit. Valérie a cessé de la persécuter. Pas complètement. Il y avait encore des regards, encore des provocations. Mais l’intensité avait diminué comme si quelque chose protégeait Mathilde, comme s’il y avait une barrière invisible.
Une nuit, une des détenues les plus jeunes murmura à Mathilde au réfectoire. Valérie a peur de toi. Mathilde failli rire. Peur de moi ? Elle dit que tu as quelque chose que c’est pas normal, que chaque fois qu’elle essaie de faire quelque chose contre toi, il lui arrive un truc. La semaine dernière, elle a trébuché et s’est tordu la cheville en allant vers ta cellule.
Avant ça, la gardienne est apparue de nulle part, pile au moment où elle allait te coincer aux douches. Mathilde ne dit rien. Elle serra simplement le chapelet dans sa poche et remercia en silence. Décembre, Mathilde reçut la nouvelle qu’elle redoutait, elle serait transférée dans une autre unité, une prison de haute sécurité dans une autre région.
Ils ont parlé de surpopulation, de besoins de redistribution, mais Mathilde connaissait la vérité, quelqu’un la voulait loin de là. Probablement la famille Lavigne qui avait encore de l’influence. Le transfert serait dans une semaine, seps. Mathilde sentit le sol se dérober. À la prison locale, au moins, elle connaissait les gardiennes, connaissait la routine.
La chapelle était là et il y avait une petite chance, même infime, qu’Océane puisse lui rendre visite un jour. dans cette autre prison, elle serait vraiment seule, sans rien, sans personne. Cette nuit-là, Mathilde serra le chapelet fort et pria comme elle n’avait jamais prié. S’il vous plaît, s’il vous plaît, je n’en peux plus.
Si vous m’écoutez, s’il vous plaît. Les jours passèrent trop vite. Le matin du décembre, le jour du transfert, Mathilde se réveilla à 5h du matin. Elle n’avait pas dormi. Elle rangea ses quelques affaires, mit le chapelet dans sa poche. À Caesar, elle demanda à parler à la gardienne. Est-ce que je peux aller à la chapelle une dernière fois avant le transfert ? La gardienne hésita, regarda sa montre.
Tu as vingtes minutes, après tu dois être prête. Mathilde marcha dans les couloirs pour la dernière fois. Chaque pas lourd, chaque respiration difficile. Elle entra dans la chapelle. Elle était vide comme toujours. Elle s’agenouilla sur le premier banc, teint le chapelet. Merci”, murmura-t-elle à la statue.
“Pour tout, pour la force, pour la paix, pour m’avoir aidé à tenir jusqu’ici.” Elle ferma les yeux. “Je pars aujourd’hui et je ne sais pas ce qui va m’arriver, mais je vous fais confiance, même si je passe le reste de ma vie en prison, je vous fais confiance parce que vous m’avez montré que je ne suis pas seule.
” Et alors, elle sentit une chaleur. Elle commença dans ses mains, monta le long de ses bras, enveloppa toute sa poitrine. Mathilde ouvrit les yeux, effrayé. La chapelle était différente. La lumière qui entrait par la petite fenêtre, ce n’était pas la lumière de décembre. Elle était dorée, chaude, comme un soleil d’été.
et l’odeur délice, si forte qu’elle aurait pu jurer qu’il y avait un jardin entier là-dedans. Mathilde regarda la statue de la Vierge Marie et pendant une seconde, une seule seconde, elle aurait pu jurer avoir vu des larmes dans les yeux de plâtre qui brillaient. Elle cligna des yeux, les frotta.
Quand elle regarda de nouveau, la statue était normale, mais la chaleur resta et l’odeur de lisse. Pendant de longues minutes, Mathilde resta là, tremblante, incapable de bouger. Quelque chose s’était passé, quelque chose de réel, quelque chose d’impossible à expliquer. Finalement, elle se leva, les jambes flagolantes. “Merci”, murmura-t-elle une dernière fois. “Merci pour tout.
” Elle sortit de la chapelle. Les gardiennes attendaient dans le couloir. Baumont, allons-y. Le transport est déjà La gardienne s’arrêta, fronça le nez. Pourquoi tu sens les fleurs comme ça ? Mathilde ne répondit pas. Elle sourit simplement. Elle marchait vers la sortie quand une autre gardienne arriva en courant dans le couloir. Attendez, arrêtez.
Tout le monde s’arrêta. Baumont ne sera pas transféré. ordre de la directrice. Tout de suite, Mathilde sentit son cœur s’emballer. Que se passait-il ? Elle fut amenée au bureau administratif. S’assit sur une chaise en plastique dur. Madame Rousseau, la directrice avait une expression étrange sur le visage, pas exactement heureuse mais choquée.
Mathilde, commença-t-elle et c’était la première fois en toutes ces années qu’elle utilisait son prénom. Quelque chose s’est passé, quelque chose d’inattendu. Mathilde ne dit rien. Elle attendit simplement. Une femme s’est présentée à la police hier soir. Elle s’appelle Pauline Mercier. Elle travaillait au même hôpital que vous, au même service cette nuit-là.
Le monde s’arrêta cette même nuit pendant que Mathilde priait dans sa cellule en demandant de l’aide. Quelque chose s’était passé de l’autre côté de la ville. Pauline Mercier s’est réveillée à trois heures du matin. Sueur froide, cœur battant. Elle avait encore fait ce rêve, le même rêve qui la poursuivait depuis h ans.
Une femme au manteau bleu qui la regardait sans rien dire, juste en la regardant avec des yeux qui semblaient voir à travers son âme. Mais cette fois, c’était différent. Cette fois, la femme tendit la main, pointa quelque chose, une porte. Et dit un seul mot : “Va.” Pauline se réveilla tremblante, s’assit dans le lit.
Ses mains n’arrêta n’arrêtaient pas de trembler. Huit ans, h ans qu’elle portait ce poids, h ans à voir une innocente payée pour son erreur. H ans à se réveiller au milieu de la nuit avec le visage de Mathilde à l’esprit. Elle avait falsifié les registres. Elle avait laissé une collègue être condamnée à sa place.
Elle était restée silencieuse pendant que la vie de Mathilde était détruite et elle n’en pouvait plus. Elle se leva, s’habilla, prit les documents qu’elle avait gardé toutes ces années, les preuves qui montraient la vérité. À 6 heures du matin, Pauline entra au commissariat de police locale. “Je dois faire une confession”, dit-elle à propos de l’affaire La Vigne de 2017.
De retour dans le bureau de la directrice, Math-il écouter les mots sans réussir à les traiter. Elle a tout avoué, continua madame Rousseau. C’est elle qui a fait l’erreur avec le médicament de madame Lavigne. Elle a paniqué et a modifié les registres pour vous accuser. Elle a apporté des preuves, des documents qu’elle avait gardé pendant toutes ces années.
Mathilde n’arrivait pas à respirer. Pourquoi fut tout ce qu’elle réussit à demander ? Pourquoi maintenant après tout ce temps madame Rousseau secouie la tête ? Elle a dit qu’elle ne pouvait plus vivre avec le poids de la culpabilité, que quelque chose s’est passé la nuit dernière qui lui a fait comprendre qu’elle ne pouvait pas vous laisser payer pour quelque chose qu’elle avait fait. Quelque chose s’est passé.
Elle n’est pas entrée dans les détails. Elle a juste dit qu’elle avait eu une vision, une présence qui lui a fait comprendre qu’il était temps de dire la vérité, une vision. Mathilde pensa à la chapelle, à la chaleur, aux liss, aux larmes dans les yeux de la statue. “Qu’est-ce que ça signifie ?” demanda-t-elle la voix tremblante.
“Ça signifie que vous allez être libéré aujourd’hui. La procédure d’annulation de la condamnation a déjà commencé. Vous serez totalement innocenté. C’est une question d’heure, Mathilde. Vous êtes libre. Libre. Le mot n’avait pas de sens. Mathilde regarda ses propres mains, les murs du bureau, la fenêtre qui montrait la cour de la prison.
Et alors, elle s’effondra. Elle pleura comme elle n’avait jamais pleuré de sa vie. Des années de douleur et de tristesse accumulé sortant en vague profonde. Madame Rousseau, qui avait travaillé dans le système pénitentiaire pendant 30 ans et était fière de ne jamais montrer ses émotions, s’agenouilla à côté d’elle et lui prit la main.
Vous êtes innocente, Mathilde, vous l’avez toujours été. À 16hures le 18 décembre, Mathilde Baumont franchit les portes de la prison en femme libre. De l’autre côté attendant, il y avait Océane, 23 ans maintenant. Ce n’était plus l’adolescente d’il y a des années. C’était une femme grande, forte, avec les yeux de sa mère.
Quand elle vit Mathilde, elle se mit à courir. Mathilde courut aussi. Et quand elle s’est traînir, Mathilde sentit le corps de sa fille trembler, des sanglaus profonds, des années de douleur sortant d’un coup. Je suis désolé, pleurait Océan. Je suis tellement désolé d’être resté loin, de ne pas être venu avant, d’avoir douté.
Non. Mathilde prit le visage de sa fille entre ses mains et suuya ses larmes avec ses pouces. Tu ne m’as jamais abandonné la lettre, le chapelet. Tu m’as sauvé, ma fille. Tu m’as sauvé. C’est pas moi, dit Océan. La voix brisée, c’est elle, la Vierge Marie. J’ai prié tous les jours, maman, tous les jours.
Même quand j’étais en colère, même quand je voulais abandonner, je n’ai jamais arrêté. Mathilde attira sa fille plus près, la serra de toutes ses forces. Je sais, murmura-t-elle à son oreille. Elle me l’a dit. Juin mois plus tard, Mathilde était assise dans un petit appartement qu’elle avait loué en ville, pas grand, pas luxueux, mais à elle.
Elle avait trouvé un emploi comme aide soignante dans une clinique, pas comme infirmière. Elle travaillait encore à récupérer son diplôme. Mais c’était un début. Océane venait la voir tous les weekends. Elle reconstruisait doucement, avec patience, avec amour. Ce samedi après-midi là, elle se promenait dans un parc de la ville quand Mathilde s’arrêta brusquement, un parterre de fleurs, des lices, des dizaines, blancs, parfait.
Mathilde s’approcha, se pencha, respira profondément. Cette odeur ! “Maman, demanda Océane.” “E tout va bien ?” Mathilde souris, une larme coula sur son visage. Oui, ma chérie, tout va plus que bien. Elle toucha doucement l’un des pétales et murmura si bas qu’océan n’entendit pas. Merci. Pendant un instant, juste un instant, elle sentit cette chaleur à nouveau, cette présence impossible à expliquer.
Ce soir-là, de retour à l’appartement, Mathilde s’assit sur le lit, ouvrit le tiroir, sortit le chapelet en bois, elle passa ses doigts sur les perles usées. se souvi de sa mère, de mamie jeunève, de toutes les femmes de sa famille qui avaient tenu ce même chapelet dans les moments difficiles et maintenant c’était son tour de le transmettre.
Océane ! Appela-t-elle. Sa fille apparut à la porte. Mathilde tendit le chapelet, c’était à ton arrière-gr-mère, puis à ta grand-mère, puis à moi. Maintenant, il est à toi. Océan prit le chapelet avec révérence. Les mêmes perles en bois sombres, le même crucifie en argent. Merci maman. Tu n’as pas à me remercier. Tu dois juste te souvenir.
Quand tout semble perdu, tiens ce chapelet et prise. Elle écoute toujours. Toujours. Océane serra sa mère dans ses bras fort, longtemps et m’a-t-il dçu ? Elle n’avait jamais été seule, ni dans les jours les plus sombres de cette prison, ni maintenant, ni jamais, et elle ne le serait jamais. Parce que parfois quand tout semble perdu et qu’il n’y a plus rien à faire, c’est exactement là que la lumière apparaît.
Pas toujours de la façon qu’on attend, pas toujours quand on le veut, mais toujours au bon moment. Et voilà. Si vous êtes arrivé jusqu’ici, jusqu’à la fin de l’histoire de Mathilde, faites une chose pour moi, écrivez dans les commentaires “Chatelet en bois”, le cadeau qu’une fille a donné et qui a tout changé. Je veux voir combien de cœurs cette histoire a vraiment touché.
Et chaque fois que je lirai Chapelet en bois dans les commentaires, je sauraai qu’une personne de plus croit que les miracles de la Vierge Marie arrivent encore. Si cette histoire a touché votre cœur, abonnez-vous à la chaîne et activez la cloche. Écrivez dans les commentaires un miracle que vous avez déjà vécu ou dont vous avez été témoin et partagez cette vidéo avec quelqu’un qui a besoin de renouveler l’espoir aujourd’hui.
Que la Vierge Marie continue à vous bénir et à protéger vous et votre famille.